Vendredi 4 décembre 2009 5 04 12 2009 12:00

Edit : Saint-Nicolas alias ma collègue Samuelle a trouvé que mon article du jour manquait de glamour. Elle m'a donc sommé d'écrire qu'elle allait fêter la Saint-Nicolas ce week-end avec le baron Eric de Rothschild qui l'a invitée à dîner dans son hôtel particulier à Paris. Mon collègue Petz, quant à lui, a dit qu'il préférerait se tirer une balle dans le pied (alors qu'il n'aime pas les armes à la base) plutôt que d'aller dîner avec un baron. Moi je dis que c'est sympa de travailler avec des collègues aussi chouettes même si nous ne partageons pas forcément les mêmes goûts ni les mêmes occupations.

Saint-Nicolas est arrivé deux jours à l'avance dans notre bureau et puisque nous avons été sages durant toute l'année ou presque, nous n'avons pas reçu les coups du Père Fouettard mais un délicieux bonhomme au sucre.

Il ne faut rien dire aux petits n'enfants car c'est un secret, mais ce n'est pas Saint-Nicolas mais notre collègue Samuelle qui nous a offert les bonhommes au sucre.

Un bonheur n'arrivant jamais seul, Lui nous a apporté un Bolo Rei ou gâteau des rois portugais tout droit sorti du four et encore chaud directement à notre place de travail.


Saint-Nicolas et Lui sont des bons gars ! Et moi, je n'ai plus faim...

NB : photos prises avec l'iPhone 3GS

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Mercredi 2 décembre 2009 3 02 12 2009 12:00

(c) photo : Internet

Je dînais l'autre soir avec mes bons vieux amis Oli et sa copine JJ que je n'avais plus vus depuis belle lurette et ils m'ont conté une histoire qui m'a fait pousser des "Non, ce n'est pas possible !" chaque 5 minutes avec une régularité de métronome.

Il se trouve qu'Oli partage son bureau avec une personne que je connais bien et qui est devenue son ancien ami, suite à de nombreux incidents pénibles et répétés entre eux. Il se trouve aussi qu'à une certaine époque, nous sortions fréquemment tous ensemble, dans le bonheur, la joie et l'insouciance.

Ce temps est malheureusement terminé.

Oli et JJ me demandent si je me rappelle avoir rencontré le frère de cet ancien ami à l'occasion d'une inauguration ou autre, mais ma mémoire me fait défaut. "Mais oui", m'expliquent-ils, "il avait une grosse Audi et était toujours bien fringué !".

Le problème, c'est que des hommes bien fringués qui roulent en grosse Audi ou en Mercedes ou en Porsche ou en Ferrari, ce n'est pas ce qui manque dans mon entourage. Cela ne me fait d'ailleurs ni chaud ni froid. Je connais même quelqu'un qui s'est fait construire une réplique de la Maison Blanche (sic) pour y habiter et qui a publié un pavé autobiographique destiné à s'autocongratuler pour sa vie, son oeuvre... Ego trip, quand tu nous tiens. Bien entendu, j'ai reçu un exemplaire dédicacé qui doit traîner en ce moment quelque part dans ma bibliothèque.

Oui, j'ai de drôles de fréquentations.

Voyant mes sourcils froncés dans un effort intense pour me souvenir, Oli décide de couper court à ma cogitation et me met deux articles de presse sous les yeux. Effarée, j'apprends que le frère de l'ancien ami en question a escroqué un monde considérable, allant de ses amis (!) à des médecins, en passant par des expatriés qui ont perdu les économies de toute une vie à cause de ses magouilles financières. Aveuglées par sa belle voiture, son apparence d'homme aisé et ses bonnes manières, les victimes lui ont remis jusqu'à plus de CHF 3'000'000.-/EUR 2'000'000.- échelonnés sur quelques années.  

Cet escroc, qui avait déjà purgé 3 ans de prison pour les mêmes méfaits dans le passé -  ce que nous ignorions - promettait à ses victimes des biens immobiliers fictifs ou un rendement de 8 à 12 % sur le montant de l'argent remis. La plupart du temps, il encaissait quelques milliers de francs qu'il restituait rapidement avec un bonus, les gens lui faisaient alors confiance et lui livraient des sommes de plus en plus conséquentes à gérer.

Oli, JJ et moi l'avons surnommé le "Mini-Madoff".

Je suis toujours perplexe face à la naïveté de certains dès qu'il s'agit d'argent en jeu. Il faut croire que l'on peut donner des sommes importantes à un parfait inconnu sur la base d'un simple ouï-dire sans se préoccuper de son background, de ses compétences ou même de la véracité de ses propos. A l'époque d'Internet, où l'on peut obtenir des mines d'informations sur n'importe qui en tapant simplement un prénom et un nom, cela me paraît presque invraisemblable. Dans ce cas, c'est vrai que l'affaire était rendue compliquée par le fait qu'il s'agissait d'escroqueries dans un cercle restreint comprenant famille, amis et relations d'ordre privé.

A l'issue du procès, "Mini-Madoff" a écopé de 4 ans de prison. Oli, JJ et moi pensons qu'il recommencera dès sa sortie de prison.

PS : Pour la petite histoire, JJ et moi avons découvert que le karma d'Oli est de démasquer les escrocs car ce n'est pas la première fois qu'il est confronté à des cas de ce genre. Heureusement pour lui, il n'en a jamais directement pâti. Il n'est pas fou, lui. Et vous non plus, d'accord ?

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Mardi 1 décembre 2009 2 01 12 2009 12:00

Pour faire écho à un article du blog toujours très inspirant de Fleur de cerise qui proposait de regrouper les produits de beauté sur la base d'une fragrance - amande ou rose - et vu que je n'ai pas grand chose à faire dans ma vie (just kidding), j'ai décidé de mettre ma salle de bains aux couleurs de Noël en optant pour le blanc et le rouge.


Strawberry Santa n'a pas très bonne mine dans sa boîte en  plastique, mais une fois déplié, on devine que c'est bien un Père Noël et non un tas de slime, comme je l'ai cru de prime abord...

Après
Bouboule de neige et Strawberry Santa de Lush, qui donne l'impression que l'on se douche avec de la confiture de fruits rouges en gelée qui pue atrocement le chimique, j'ai acheté :


(c) Photos : Internet.

1. La crème légère hydrance optimale Avène, surtout pour sa protection solaire 20. Comme vous le savez depuis mes aventures de traitement des taches de soleil au laser, je suis censée me protéger le visage avec un écran total. Vu qu'il fait nuit quand je pars au travail le matin et nuit lorsque je rentre à la maison le soir, je pense qu'un indice 20 est suffisant.

2. Du cicalfate Avène pour aider à la cicatrisation des brûlures de laser. J'ai la chance de ne pas avoir une peau à boutons. L'utilisation du cicalfate est donc momentanée.

3. L'après-shampooing Color Vive Elsève de l'Oréal qui aide à démêler les noeuds après le shampooing. Adepte du moindre effort, j'apprécie de ne pas avoir à rincer mes cheveux après son application. Un coup de brosse et hop, le tour est joué !

4. Le shampooing Ultra-doux Garnier à l'huile d'argan et cranberry, pas mal mais c'est surtout pour la couleur que je l'ai choisi. Et par chance, j'ai les cheveux moisis (c) Le Frangin colorés.

5. Le gel douche Palmolive Aroma Therapy aux pures huiles essentielles de cassis et de fleurs d'oranger. Une fois de plus, la couleur rouge - et pas vraiment rose comme sur la photo - a joué en sa faveur.

Quant au maquillage, je reste fidèle à
Bobby Brown. L'idée de composer sa propre palette de maquillage et d'interchanger fards à paupières, rouge à lèvres et blushes d'un simple clic est simplement géniale et très pratique lorsqu'on doit préparer son vanity case pour les week-ends ou les vacances. J'aime les objets compacts qui occupent un minimum de place.

1. Palette contenant 3 fards et 1 blush : j'ai choisi Malted, Chocolate et Charcoal pour les yeux ainsi que Desert Pink pour les joues.

2. Pot de Long Wear Gel Eyeliner Caviar Ink. La couleur caviar, c'est juste pour rappeler l'atmosphère des fêtes ! ;o)

3. Pinceau pour fards à paupières. Indispensable pour bien raccorder et dégrader les couleurs.

4. Fard à paupières (ici Chocolate) tel qu'il se présente à l'achat avant qu'on le clippe dans la palette. Pour information, on peut très bien se passer de la palette et utiliser le produit dans son étui d'origine.

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Lundi 30 novembre 2009 1 30 11 2009 12:00

Miss Catastrophe Schwarzenegger est le gentil surnom que Lui m'avait donné il y a déjà 2 ans et croyez-moi que la situation n'a guère évolué depuis. Le ménage et moi, cela fait toujours 4. Ce dimanche, je crois que j'ai décroché le pompon en matière de blonderies domestiques alors que nous attendions ma famille à déjeuner à la maison.

Situation no 1 : Je suis en train de chantonner dans la cuisine, toute fière d'avoir dressé la table et préparé trois sauces pour la fondue chinoise - ail, tartare et piment-paprika-ketchup. Il est 11h30 et mes parents sont attendus pour 12h.

Lui : Dis, Chouchou, tu as pensé à sortir la viande du congélateur ?
Moi : Oups, non... Mais il faut décongeler la viande pour la fondue chinoise ?
Lui : Mais Chouchou, bien sûr que oui ! Quand tu commandes une fondue chinoise au restaurant, on ne te sert pas de la viande congelée ! Réfléchis un peu, voyons.
Moi : Mince, c'est vrai ! Il faut congeler la viande pour la découper en fines tranches pas pour la servir... Zut, alors !
Lui : Et dire que tes parents et ton frère arrivent dans 30 minutes ! Tu devrais écrire un livre "L'Art de recevoir" par Koyangi, tu sais ?

Situation no 2 : Lui qui est un garçon serviable et bien élevé débarrasse la table et enlève l'emballage autour de la tablette pour le lave-vaisselle avant de le mettre en marche sous les yeux de mon frère. Deux hommes à la cuisine, c'est suffisamment rare pour être souligné.   

Le frangin : Tu sais qu'il existe des tablettes emballées dans un film hydrosoluble pour le lave-vaisselle ?
Lui : Je sais, c'est celles que l'on utilise d'habitude, mais Koyangi a acheté les tablettes la dernière fois... Et bien sûr, elle s'est trompée.
Le frangin : Ca, c'est du Koyangi tout craché.
Lui : Le pire, c'est que la semaine passée, elle a jeté la tablette dans le lave-vaisselle sans enlever l'emballage. Du coup, la machine n'a rien lavé du tout !
Le frangin : Ralàlà, pauvre fille !

Je sais que je suis une cause perdue. Dire que certains extrêmistes de droite exigent que les femmes retournent à leurs fourneaux et laissent leur poste de travail aux hommes, pour lutter contre le chômage et la mauvaise éducation des enfants, soi-disant. Me concernant, je dis que c'est une très mauvaise idée.

Aux dernières nouvelles, Lui veut m'offrir des cours à l'école ménagère. Il souhaite aussi épouser notre femme de ménage...
:o(

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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 11 2009 12:00

Je ne sais pas pour vous, mais le vendredi, c'est un peu la version fun du lundi. Phrase qui ne veut rien dire, donc je m'explique : pour les travailleurs - comme moi, par exemple - qui triment plus ou moins dur à la mine selon les postes occupés, le vendredi, c'est le début du week-end. Et qui dit week-end dit libération du petit peuple autorisé à faire ce que bon lui semble pendant 2 jours dans les limites de la décence et de la légalité, bien entendu !

Oui, camarades ouvriers, libres, nous sommes libres !!!

Je n'ai pas viré syndicaliste communiste, j'ai seulement vu le film Capitalism: A Love Story de Michael Moore. Avant de vous en parler plus longuement dans ma future critique de films mensuelle, je n'ai qu'un mot à vous dire : "Allez-y !".

Enfin, ça fait deux mots.

Cette note décousue pour vous dire que j'ai une tonne de retards à rattraper dans tous les domaines et que j'ai la tête dans un cocon. Dans le langage koyanginien, "avoir la tête dans un cocon" signifie que je me sens tout engourdie avec les idées peu claires et non que j'ai un ver à soie qui aurait tissé son cocon autour de ma tête. Cela n'aurait pas de sens. Pourquoi le ver à soie tisserait son cocon autour de ma tête, d'abord ? Pour s'introduire dans mon cerveau à travers les oreilles ou les cavités nasales pour se transformer en... en... au fait, en quoi ça se transforme un ver à soie ? En papillon à soie ? Vous me répondrez qu'on n'en sait rien et qu'à la limite, on s'en fiche, car on ne les laisse pas faire autre chose que de tisser de la soie aux vers à soie. Alors, ce qu'ils deviennent après, hein. Même Jean de la Fontaine ne s'est pas risqué à trouver une explication.

Oui, ce n'est pas gagné.

Edit : ma collègue Samuelle m'a expliqué que les vers à soie ne se transforment en rien du tout puisqu'on les ébouillante pour récupérer la soie. Et personne ne proteste parmi les défenseurs de la cause animale, étrange. Attention, ceci est une information, je ne tiens pas à créer un débat "Pour ou contre le port de la fourrure soie" ou "Boycottons les carrés Hermès", merci. Chacun vit et agit selon sa conscience.

(c) Photo : Internet : Des vers à soie. Ha, c'est assez dégoûtant...

Je dois répondre aux e-mails professionnels et privés, passer à la banque, réfléchir au menu de dimanche pour mes parents et mon frangin, chercher ma commande chez Bobby Brown, rempoter Crassula, coiffer Kimchi le chat, appeler une cousine de ma maman, faire les paiements du mois et acheter un calendrier et une couronne de l'Avent.

Sur deux jours, je devrais y arriver.

Je dois aussi comprendre le SMS hermétique que mon frère vient de m'envoyer : "Maintenant que tu as iPhone ;) plus rien à manger ni boire, saut à la coop et repris voiture. Sauce a l'ail et ketchup piquant".

Gné ?

Si je décrypte bien, mon frère me dit que j'ai un iPhone (exact, merci éternellement à toi, Chou), qu'il est parti à la Coop (supermarché suisse) car il n'avait rien à manger ni à boire (logique) et qu'il a pris sa voiture (jusque là, ok). Sauce à l'ail et ketchup piquant (sa liste de courses, j'imagine). Mais, quel est le rapport avec le fait que j'ai un iPhone ? Il veut le manger ? Avec de la sauce à l'ail et du ketchup ?! Barbare !!!

Bon, je vais me coucher...

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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 11 2009 12:00


Cela commence par trois billets pour le spectacle du Cirque du Soleil le dimanche 20 décembre à Genève avec Maman, Lui et moi. Psst, le Frangin, je ne t'ai pas demandé car je ne sais pas si tu es très cirque. Au cas où, n'hésite pas à venir pleurer dans notre chaumière du quartier des Proles, tu sais que tu es toujours le bienvenu.


Cela se poursuit avec le jeu "Viva Píñata" sur DS car ma petite nièce jouait avec et j'étais trop jalouse. Ce jeu est mignon comme tout : il s'agit d'attirer des Piñatas dans son jardin que l'on aura défriché et entretenu avec amour pour qu'elles s'y établissent, se reproduisent - mention spéciale pour les petits coeurs - et vivent dans la paix, la joie et la bonne humeur, alléluia. Lui m'a dit que j'avais une mentalité de fillette de 7 ans. Je ne comprends pas.

Cela se termine par une virée shopping chez H&M ! Hé oui, je suis enfin allée chez le géant suédois dont tout le monde parle et qui n'est pas Ikéa et j'en suis sortie avec 4 vêtements pour CHF 180.-/EUR 119.-. J'ai échoué lamentablement au défi qui m'a été lancé d'acquérir 3 pièces pour un montant total de CHF 150.-/EUR 99,50.


Un top tunique à sequins que je vais porter avec un tregging et mes bottes knee-high en peau de sharpeï plissée pour aller "péter la night", CHF 29.90/EUR 19.80

Une veste en simili cuir (faut pas rêver) que j'ai essayée au rayon enfant, hum... C'est amusant, il y a même un endroit pour écrire son nom, CHF 69.90/EUR 46.30

 


(c) 2e photo : Internet - Un gilet dégoulinant qui donne une carrure de Goldorak perdu chez les bergers des Landes et que je pense accessoiriser avec un beau tabouret rouge, comme le mannequin Liya Kebede sur la photo de la campagne publicitaire, CHF 49.90/EUR 33.10

Un pull col en V qui n'a rien de spécial mais qui est toujours pratique à avoir dans sa penderie, les jours sans. Pis, l'était tout doux pour du polyacryl-synthético-viscose... CHF 29.90/EUR 19.80

Mes impressions sur H&M :

  • H&M taille grand : j'ai essayé un slim et une robe taille 36 et je flotte dedans. J'ai même pu enlever le slim sans le déboutonner et j'ai eu la flemme de regarder s'il y avait le même modèle en 34. Bouhouhou, je ne suis qu'une naine et un p'tit bout de machin, sniff
  • Il faut prendre du temps pour farfouiller dans les portants et ce n'est pas l'activité que je préfère
  • Il vaut mieux fermer les yeux sur les étiquettes car tous les habits portent une étiquette "Made in China" ou "Made in Bangladesh". Lui me dit que les Chinois et les Bengladeshois ont le droit de travailler aussi, certes, mais dans quelles conditions ?
  • Les matières laissent à désirer, mais bon, on n'est pas chez Henri Bendel
  • On peut facilement être pris de frénésie et arriver à la caisse avec tout et n'importe quoi sous prétexte que "ce n'est pas grave car ce n'est pas cher". Et la consommation à outrance, je n'aime pas trop...

Toutes conditions éthiques et environnementales mises à part, je retournerais certainement chez H&M pour y dégoter quelques jolies robes et autres menues trouvailles de temps en temps, car j'ai vu que c'était possible. Il ne me reste bientôt plus qu'un pas à franchir pour m'affranchir de mes derniers préjugés : m'habiller chez Emmaus ou dans des boutiques de seconde main, mais j'ai encore besoin de temps pour me faire à cette idée.

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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 11 2009 12:00

(c) Photo : Internet

Ce soir-là, Lui avait réservé une table au Café des Mousquines pour changer des restaurants que nous fréquentons d'ordinaire avec nos amis Lobo, Mumu et Belinda et nous n'avons pas été déçus de la découverte, même si je dois signaler un léger couac me concernant.

Après une salade de crudités fraîche et bien assaisonnée en entrée, j'ai décidé de dîner de poisson, contrairement à mes habitudes. Mon choix s'est porté sur le filet de Saint-Pierre poêlé et sa sauce vierge au fenouil, riz jasmin et julienne de légumes tandis que Lui commandait un succulent jarret de veau cuit en basse température, pommes virgules et légumes au jus.

Assiettes joliment dressées avec une belle composition de couleurs. En fait, à part le dessert, c'était un vrai menu de régime... Ca alors !

Alors que tout le monde se régalait du plat qu'il avait choisi, notamment une excellente souris d'agneau braisé aux fruits d'automne, mon Saint-Pierre est arrivé quasi cru... J'adore le poisson cru en sushis, sashimis, tartare et carpaccio mais je ne raffole pas du tout du poisson à peine cuit, tiède à l'extérieur et froid à l'intérieur. Cela a tendance à réveiller ma phobie des poissons morts.

Devant ma mine déconfite, le serveur s'est aussitôt empressé de me demander si je voulais qu'il ramène mon assiette en cuisine pour demander au Chef - un ancien du Pont de Brent, 3 étoiles Michelin - de griller le poisson d'avantage, mais j'ai refusé poliment car j'étais légèrement dégoûtée et je n'aurais de toute façon pas pu avaler une bouchée de plus (en réalité, j'ai profité de l'occasion pour piquer de la nourriture dans l'assiette de mes voisins ;o)).

"3x3" Cocktail de trois chocolats en trois humeurs. Imaginez un nuage de chocolat blanc sur une couche de mousse au chocolat au lait, elle-même dressée sur un lit de chocolat noir bien amer, trempez une cuillère jusqu'au fond du verre et amenez le tout à votre bouche gourmande. Le contraste des saveurs et des consistances est saisissant. Miam !

Dans la plupart des restaurants, la mésaventure aurait pu s'achever là, mais au Café des Mousquines, le service est simplement remarquable. Nous avons reçu des excuses pour commencer, puis une bouteille de vin supplémentaire offerte par la maison avec les cafés, sans compter la déduction de mon plat de l'addition finale !

Je connais vraiment peu d'endroits où l'on veille ainsi à la satisfaction totale du client. Le Café des Mousquines est une adresse à recommander absolument, ne serait-ce que pour goûter à la mousse aux trois chocolats, spécialité à tomber de la maison.

Café des Mousquines
Avenue des Mousquines 3
1005 Lausanne
Tél : 021 312 51 00

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Mardi 24 novembre 2009 2 24 11 2009 12:00

Le Chihuahua de Beverly Hills de R. Gosnell, en Blu-Ray
Film gentillet et très bêbête de Walt Disney réalisé pour un public-cible de petits n'enfants de moins de 7 ans que j'ai vu avec ma nièce qui l'a préféré aux commandos de hamsters de Mission-G, spéciale dédicace à
July. Il n'y a pas grand chose à dire de ce film si ce n'est qu'il faut traiter les Chihuahuas comme de vrais chiens et non comme des poupées Barbie : on évite donc de leur prendre rendez-vous pour une manucure, de leur acheter des colliers en diamant, des vêtements griffés Gucci et Prada avec des chaussons assortis car ils le valent bien. J'ai presque eu envie d'en avoir un dans mon sac à main et un berger allemand, aussi.
Ce que j'en pense : Chihuaha here, Chihuahua there, Oh, Chihuahua !

La vie des autres de Florian Henckel von Donnersmarck, TSR2
Mes collègues Samuelle et Petz m'en avaient dit le plus grand bien et ils avaient raison. Bien qu'agacée par quelques longueurs, j'ai été touchée par les états-d'âme du fonctionnaire d'Etat, membre de la Stasi, chargé de surveiller un couple d'artistes intellectuels de la RDA dans les années 80. Je ne sais pas si la réalisation réaliste à l'allemande, à la manière d'un bon documentaire d'Arte, était un parti pris pour nous montrer toute la grisaille et les contradictions de cette époque totalitaire, mais elle cadrait bien avec le sujet, un devoir de mémoire sublimé en toute fin par un message humaniste et plein d'espoir.
Ce que j'en pense :
beau film qui donne envie de croire en l'homme

27 robes de Anne Fletcher, Canal+
Peut-être bien que j'avais oublié mon âme de midinette ce soir-là, peut-être bien que je suis devenue insensible aux comédies romantiques, mais j'ai trouvé ce film vu, revu et re-revu. Les tribulations de Jane, secrètement éprise de son patron d'un amour non réciproque, et poursuivie par un journaliste en mal de scoops m'ont laissée de marbre. La fin de l'histoire est téléphonée et encourage à la délation : du moment que l'on a réprimé sa véritable nature et ses envies les plus profondes depuis de trop longues années, on peut bousiller les fiançailles de sa petite soeur et l'humilier en public sans remords, sous prétexte de rétablir une vérité qui ne nous regarde pas... Drôle de mentalité.
Ce que j'en pense : les 27 robes n'étaient pas toutes belles...

2012 de Roland Emmerich, cinéma
On avait vu la Terre congelée, la Terre envahie par les Extra-Terrestres, la Terre frappée par un astéroïde, voilà à présent la Terre bombardée par les rayons du soleil et engloutie sous des flots de lave et de tsunamis. Le scénario respecte tous les pré-requis des films du genre et ne rate aucune figure imposée : les catastrophes naturelles sont réussies et efficaces, les noirs sont gentils, le politicien blanc est véreux, la grand-mère et le chien sont sauvés, les valeurs de la famille (américaine) sont respectées, amen, alléluia. Il ne reste donc plus qu'à passer un brevet de pilote, économiser 1 milliard d'Euros et émigrer sur le continent africain pour sauver sa peau avant le 21 décembre 2012. Merci les Mayas et Columbia Pictures de nous avoir prévenus à temps !
Ce que j'en pense : il ne se passera strictement rien le 21 décembre 2012. Exactement comme en 2000 avec le fameux bug


(c) All photos : Internet

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Lundi 23 novembre 2009 1 23 11 2009 12:00

Vendredi 20 novembre, 18h
Koyangi rentre d'une dure journée de travail alors que Lui s'est éclaté toute la journée à faire du shopping. Les rôles seraient-ils inversés chez Koyangi et Bacalhau ?

Lui : Salut Chouchou, j'ai encore fait des folies aujourd'hui ! J'ai acheté deux costumes et un manteau en cachemire et j'ai reçu une cravate. J'ai aussi essayé une veste de loisir qui était un peu large mais le patron de la boutique m'a dit qu'il regarderait dans son stock s'il en restait une à ma taille. Peut-être que je l'aurais demain.
Moi : Contente pour toi. Mais tu n'as pas déjà assez de costumes ?
Lui : Si, mais je t'ai aussi acheté un cadeau !
Moi (tout de suite plus intéressée) : Ah oui ? Quoi ? C'est quoi ? Dis, c'est quoi ? Arf.
Lui : Mmmh, je ne sais pas si tu le mérites... Peut-être que ce serait bien que je ne te le donne pas tout de suite !
Moi (déçue) : Oh... Je peux au moins voir le paquet ?
Lui : Le voilà, regarde !
Moi (les yeux plein d'étoiles) : Haaaaaaaaaa, hiiiiiiiiiiiiiiiiiii, Chouuuuuuuu ! Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!

(c) Photo: Internet - THE iPhone 3GS de mes rêves que j'ai attendu pendant de longs mois et que je voulais à la fin de cette année !

Lui est un amour, voire un dieu. Je l'aimeuh.

Je suis partie avec l'iPhone 3GS dans notre bureau pour télécharger des applications sur App Store et Lui ne m'a pas revue de toute la soirée. Il a même été se coucher à minuit sans que je me rende compte... Le pauvre.

Le lendemain, je suis passée chercher la veste que Lui avait repérée dans la boutique de mode masculine spécialisée dans les marques de prêt à porter haut de gamme comme Valentino, Gianfranco Ferré, Prada, Tods, etc, pour la lui offrir. C'est comme ça chez nous, nous appliquons la loi du Talion : oeil pour oeil, cadeau pour cadeau, iPhone 3GS pour veste Peter Cofox.

Le patron de la boutique était charmant et a déclaré que Lui serait toujours bien reçu dans son établissement, ce qui me paraît être la moindre des choses au vu de toutes ses dépenses effectuées la veille ;o). Il se souvenait aussi que cette veste lui allait "merveilleusement bien". Est-ce que cela ira comme ça ou souhaitez-vous que je vous passe encore plus de pommade ?

Bon, c'est joli tout ça, mais il faut que je trouve une autre idée de cadeau de Noël pour Lui à présent...

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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 11 2009 12:00

Mes préparatifs de Noël ont bien commencé, en partie grâce à ma copine Madame avec qui j'avais fixé un rendez-vous en fin d'après-midi pour aller chez Lush et Nature et Découvertes, une boutique française, qui, selon ma collègue Samuelle, appartient aux Scientologues, comme les fers à repasser de la marque Laura Star (très diversifiés, ces Scientologues) et qui vient d'ouvrir ses portes à Lausanne.

Chez Lush, j'ai acheté une Bouboule de neige et un Strawberry Santa, tandis que ma copine Madame optait pour un baume à lèvres au chocolat très gourmand. Nous avons déploré l'aspect grossier et inachevé d'Arsène Lutin et du Père Sumo, plus jolis en photo qu'en vrai et avons risqué de nous évanouir après avoir senti le produit de douche Fée des Neiges que l'on a simplement trouvé atroce. Comme partout, il y a du bien et du moins bien chez Lush et nous avons surtout apprécié les ravissants emballages cadeaux.

Lu dans "Lush Times" : "Même s'il tient dans un pot, Strawberry Santa a la forme d'un Père Noël dessiné". Moi, je dirais qu'il ressemble plutôt à Flubber, le personnage en slime du film du même nom une fois sorti du pot...

Lu dans "Lush Times" : "Bouboule de neige vous... (offre) un merveilleux bain chaud et relaxant en s'occupant en même temps de votre peau. Naturellement, les enfants l'adorent même s'ils n'ont jamais vu un bonhomme de neige". Pauvres petits :o(

Nature et Découvertes ne s'est pas révélé être une grande surprise pour moi car j'y avais déjà été plusieurs fois à Lisbonne, sans remarquer qu'il s'agissait d'ailleurs de cette enseigne. Curieusement, ce magasin ne m'inspire pas, à part deux-trois articles assez plaisants comme la boule de Noël passiflore ou edelweiss ou le plateau de 7 aromates bio. Il faut croire que je suis peu sensible aux ambiances zen et à la vie dans la nature... ;o) Disons plutôt que je n'aime pas les franchises qui vendent tout en même temps : livres, jumelles, chapeaux, cosmétiques, jouets en bois (allez plutôt chez
Jouets Davidson), globes terrestres, sachets de thé, réveille-matin, etc.


Sans ma copine Madame, je suis passée dans un kiosque chercher le magazine Marie Claire idées, spécial fêtes, pour réaliser quelques décorations de Noël en espérant que j'aurais le temps de m'y mettre. Cette édition de décembre m'a donné l'envie d'emballer cette année tous les cadeaux que je vais offrir à mes proches dans un furoshiki, simple carré de tissu imprimé, et de plier des bandes de papiers journaux en forme d'étoiles pour décorer une couronne de l'Avent. Articles à suivre.

Quelques exemples de Furoshiki

Je passe aussi quelques heures à visionner les épisodes de la série télévisée d'animation de Ryuzo Nakanishi Princesse Sarah, 8 DVD, 46 épisodes (!), basée sur mon livre préféré de jeunesse "La petite Princesse" de Frances Hodgson Burnett que je connais bientôt par coeur à force de l'avoir lu et relu.


Mes envies, ces jours, sont faites de douceur et de plaisir à rester calfeutrée à la maison à m'occuper la tête et l'esprit de niaiseries futiles mais importantes. Et vous ?

(c) All photos: Internet.

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