Vendredi 24 juillet 2009

Deux de mes plus fidèles compagnons sont morts ce mois après plusieurs années de bons et loyaux services. Il a donc bien fallu les remplacer.

Commençons par mon podomètre Ubisoft très laid mais bien sympa vendu avec le jeu
Mon coach personnel, je garde la ligne pour Nintendo DS, qui m'a accompagnée le temps de parcourir l'équivalent de la longueur de la baie d'Hudson à pied, soit 1'550 km. Son remplaçant est un podomètre Oregon Scientific PE 980, plus esthétique, plus petit, plus plat et surtout beaucoup plus pratique puisque je peux le glisser dans la poche, le clipper à la ceinture ou le suspendre à mon cou (hum, disons que comme pendentif, il y a mieux). Après acquisition, j'ai constaté que j'aurais mieux fait d'acheter un nouveau jeu qui n'est maintenant plus qu'à CHF 29.90/EUR 20.- à la place de dépenser CHF 69.90/EUR 46.- pour le podomètre. Voilà comment on perd bêtement de l'argent.


Mon deuxième fidèle serviteur à rendre l'âme est mon portefeuille Chanel qui est tombé en ruine et qui ne retenait plus les sous. Le nouveau venu est le portefeuille Zippy Monogram vernis amarante, que j'aime déjà d'amour tellement il est beau et fonctionnel. En surfant sur le
site de la marque cependant, j'ai constaté qu'il était CHF 70.-/EUR 46.- de moins que le montant que l'on m'a demandé à la boutique. Cette différence est peut-être due au fait que sur Internet, aucun vigile ne vous ouvre la porte à votre arrivée et qu'aucune vendeuse, très aimable au demeurant, ne vous raccompagne à la sortie en vous souhaitant une bonne journée. Ou alors, il existe un indice LV qui varie d'un pays à l'autre selon le pouvoir d'achat comme l'indice Big Mac ! De toute façon, à ce prix-là, chipoter pour une dizaine de francs n'a pas de sens.

Et rien que pour le plaisir :


Un tumbler Starbucks Coffee
pour transporter mes boissons de la maison au travail. Je ne suis pas spécialement fan des Starbucks Coffee qui sont au café ce que McDonald est au hamburger, mais je voulais un thermos facile à transporter et à utiliser. Du moins, c'était mon objectif premier, car j'ai déjà réussi à me baver dessus après avoir mal revissé le couvercle et à faire sauter le bouchon en remplissant le verre avec du jus de pomme gazéifié.

Des mocassins Minnetonka à franges dans lesquels je me sens aussi à l'aise que si je marchais avec des pantoufles. J'adore. Même si je ressemble à Pocahontas.

Une casquette hobo kaki offerte au Montreux Jazz Festival par Lui, qui dit que j'ai une tête à chapeau. L'est toujours aussi gentil Lui. Je ne l'échangerais pas, même contre un iPhone 3GS ;o)

(c) All photos : Koyangi, sauf le podomètre Oregon Scientific et la première photo du Zippy Wallet trouvées sur le Net.

Publié dans : Le shopping - Voir les 9 commentaires - Ecrire un commentaire
Jeudi 23 juillet 2009


Ingrédients pour un plat de crevettes :

  • Des crevettes. Pour la quantité, c'est comme vous voyez et selon votre faim du moment
  • De la pâte de curry rouge
  • Du poivre thaï frais sur branche
  • Un sachet de noix de coco en poudre
  • Des aubergines thaï ou des mini aubergines
  • Du basilic thaï
  • 2 carottes
  • 1 feuille de citronnier kafir
  • 1 échalote
  • 1 morceau de galanga, l'équivalent d'un pouce grossièrement haché
  • 1 morceau de gingembre, l'équivalent d'un pouce grossièrement haché
  • 1 gousse d'ail
  • Des piments rouges thaï (facultatif)


Emincez grossièrement l'échalote, coupez les carottes en rondelles et les mini aubergines en quatre. Dans une grande poêle, faites revenir une gousse d'ail dans un peu d'huile, ajoutez l'échalote, les carottes, les aubergines, le galanga, le gingembre, la feuille de citronnier kafir déchirée à la main et la branche de poivre thaï (dans cette recette, il n'y a pas besoin de faire des minuscules morceaux tout jolis).

Ajoutez la pâte de curry rouge et un demi-sachet de poudre de noix de coco diluée dans de l'H20 - les dosages sont, en principe, indiqués sur l'emballage - à la préparation et vous devriez obtenir quelque chose qui ressemble à ça :

Ne vous fiez pas au citron vert sur la photo. Dans cette recette, il n'y en a pas. Quoique je ne pense pas que le plat soit immangeable si on en met ?

Sautez rapidement les crevettes à part et mélangez-les aux légumes. Parsemez le plat de quelques feuilles de basilic thaî avant de passer à table,  sans oublier un peu de piment rouge égrené pour ceux qui, comme moi, aiment les plats qui arrachent.

Bon appétit, bien sûr !

Remarque :

  • Sengtavanh dit que l'on peut mettre tous les légumes qui nous chantent dans ce plat. Reste plus qu'à trouver des légumes mélomanes ou pro de Guitar Hero.
Publié dans : Les bons miams - Voir les 3 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 22 juillet 2009

Tout en devisant gaiement sur une terrasse devant un trio de pâtes - tagliatelle au saumon, penne all'amatriciana et fagottini à l'huile de truffe -, ma copine Madame et moi nous interrogions sur l'intérêt des blogs, dits de filles, d'écrire sur les produits de soins testés ou encore de montrer sur le net le résultat de ses achats (euh, tu parles de moi, là ?).

"Il n'y a aucun intérêt", lui ai-je répondu, "sauf que pour ma part, je préfère lire les blogs de filles que la presse féminine (ou les blogs sur la pâte fimo ;o)) car les compte-rendus sont personnels et les avis, qu'ils soient positifs ou négatifs, ne sont pas soumis aux exigences des annonceurs et autres sponsors... à l'exception peut-être de celles qui vivent de leur blog. En plus, on s'attache vite à des personnes dont on suit le parcours pendant des mois, voire des années".

C'est donc avec beaucoup de plaisir que je vous ponds un nouvel article dénué de tout intérêt sur mes pieds et mes mains, fraîchement pédicurés et manucurés par ma chère Jessica. J'ai aussi eu une très jolie French rose que je n'ai pas pu vous montrer, le gel n'ayant malheureusement pas tenu en raison des antibiotiques et anti inflammatoires que j'ai dû prendre après mon opération.

Non seulement mes ongles ne sont pas assortis, mais la teinte de ma peau et de mes mains et de mes pieds non plus ! ;o)

Je crois que Jessica est contente de pouvoir se lâcher avec moi sur les couleurs, contrairement à ce que lui demande la majorité de ses clientes qui insistent pour avoir une French classique ou du rose/rouge sur les ongles. Je suis d'accord que tous les goûts sont dans la nature et qu'il n'est pas toujours évident de porter sur soi des tons inhabituels, mais quand on voit que Chanel sort des vernis vert jade, gold fiction ou encore bleu satin, n'est-ce pas dommage de se passer d'un peu de fantaisie au bout des doigts ? Surtout en été, la saison idéale pour exhiber ses petits petons ?

Publié dans : Les soins - Voir les 5 commentaires - Ecrire un commentaire
Mardi 21 juillet 2009

Ceux qui auraient suivi mon blog avec assiduité se rappelleront peut-être que mon plus gros drame de ces derniers jours était d'avoir perdu les clés de la maison ou plutôt LA clé de la maison, l'unique, mon prrrécieux, qui ouvre toutes les portes, ce qui est une excellente idée quand on est adepte de la simplicité volontaire, mais qui se révèle vite être une grande prise-de-tête quand on l'égare. 

Or donc, après avoir retourné ciel et terre, les poches des vestes et des pantalons, les sacs à mains, les canapés du salon, les tiroirs du bureau, le congélateur et même la litière de Kimchi le chat, sans réussir à poser la main sur ce fichu mon porte-clés, qui ne passe pourtant pas inaperçu par sa taille et son côté bling bling, je me suis résignée, bien malgré moi, à vivre ma vie sans clé.

Imaginez-vous en train de calquer votre rythme sur celui de l'autre - si autre il y a chez vous, bien entendu -, de vous lever en même temps que lui, de lui emboîter le pas lorsqu'il sort pour aller au travail, de l'appeler pour savoir quand il rentre, de stresser quand vous êtes en virée chacun de votre côté car vous ne savez pas qui des deux regagnera les pénates le premier et vous aurez une image assez fidèle de mon impuissance et de ma dépendance au bon vouloir de Lui.

Pendant près de deux semaines, Lui et moi avons fonctionné en mode fusionnel, le temps qu'un double de LA clé arrive de Suisse Allemande (ne me demandez pas pourquoi cette clé est fabriquée à l'autre bout de la Suisse, je n'en ai pas la moindre idée), que je paie CHF 50.-/EUR 33.- (le prix de l'étourderie, sans doute) pour qu'elle soit mienne et que je sois enfin débarrassée de mon statut de SDF.

Tout est bien qui finit bien, me direz-vous. Certes, mais comment expliquez-vous que ce week-end, alors que j'étais en train d'ouvrir ma pochette de Singapour qui me sert de kyu kyu bukuro (= sac de menus effets personnels que les Japonaises ont toujours avec elles), j'ai retrouvé mon porte-clés avec LA clé ? Je ne m'explique pas comment j'ai pu ne pas LA voir alors que ma pochette est la première chose que j'ai contrôlée. Et plus d'une fois en plus.

Si on compare la taille du porte-clés à celle de la pochette, je ne comprends pas comment il a pu m'échapper ? Surtout que je me trimballe avec ma pochette dans mon sac tous les jours ?

Comme je ne peux accuser ni Kimchi le chat d'avoir subtilisé LA clé, ni Lui car la blague aurait été lourde à la longue (et chère), mes soupçons se portent sur les petits lutins malicieux qui vivent dans nos maisons et qui s'amusent à cacher nos affaires pour nous faire tourner en bourrique. Ce n'est pas la première fois que j'entends des histoires d'objets disparus qui réapparaissent miraculeusement là où on les avait laissés. Madame Patate s'en plaignait déjà dans son ancien blog.

Nous voici donc contaminés ! Connaissez-vous un moyen pour éliminer les lutins farceurs ? Attention, d'une manière douce mais néanmoins radicale, car il est hors de question d'avoir le syndicat de l'ALP (Association des Lutins des Placards) sur le dos ! Sans compter qu'ils pourraient bien râler auprès des Lutins du Père Noël, plus particulièrement ceux qui ont été poussés au chômage l'an dernier en raison de la crise et qui l'ont plutôt mauvaise. Merci d'avance pour vos conseils, toute expérience vécue ou imaginaire sera bonne à prendre.

Publié dans : Les chroniques - Voir les 5 commentaires - Ecrire un commentaire
Lundi 20 juillet 2009

Peut-être est-ce le fait que notre femme de ménage nous abandonne pour trois semaines et qu'il faudra bien que je pallie à son absence (soupir) ou peut-être est-ce un soudain besoin d'ordonner mes affaires et ma vie avant la rentrée de septembre, mais je me suis réveillée avec une envie pressante de nettoyage d'été à défaut de printemps.

Je veux jeter, trier, ranger, étiqueter, dépoussiérer, numéroter, planifier tout ce qui peut l'être et je commence par ce blog en vous proposant les articles suivants pour la semaine :

Mardi : Les petits lutins existent
Mercredi : Manucure et pédicure
Jeudi : Crevettes au curry rouge
Vendredi : Le shopping de juillet

Bien, à présent, il ne me reste plus qu'à... Je noue mon tablier, raccourci mes manches et je m'y mets !

Publié dans : Les chroniques - Voir les 5 commentaires - Ecrire un commentaire
Vendredi 17 juillet 2009

Une collègue m'a appelée deux fois par mon prénom dans la rue sans que je la remarque et ce n'est que lorsqu'elle a crié "Hé, Fashion Victime !" que je me suis retournée... Huh, Fashion Victime, moi ? ;o) Peut-être, avec ma robe blanche See by Chloé, mes leggings noirs, mes bottes de motarde et ma casquette hobo kaki.

Fêtes de la Cité, Montreux Jazz Festival, Paléo Festival...
 Des raisons supplémentaires pour apprécier encore plus l'été ! J'aime les concerts, la foule hétéroclite, la vie de noctambule, la chaleur, les amis, les boissons fraîches, les stands de nourriture et de colifichets à perte de vue qui me rappellent les vacances.


Notre femme de ménage prend congé trois semaines ! Elle mérite largement de se reposer, mais qu'allons-nous devenir sans elle et quels dégâts irréversibles vais-je commettre à nouveau ?


Mon corps
va bien. Un dernier examen, une dernière chemise ouverte dans le dos à enfiler, une dernière radiographie, "Ca vous fait mal, là ? Non. Vous êtes bien courageuse... Ah ?", tout est en ordre, ma mécanique interne fonctionne. Adieu Clinique ! J'espère pour longtemps.

Un téléphone de Lui qui me dit qu'il est un homme neuf après avoir été s'entraîner, se muscler, se faire épiler et masser. Pendant qu'il se fait papouiller en institut, je suis assise dans un bureau à travailler. Chercher l'erreur. Bientôt, je rentrerais à la maison et il m'accueillera avec une tarte aux pommes préparée avec amour... Finalement, ce serait bien.

Mes envies pour le week-end
qui s'annonce : dîner avec mon frère, aller au fitness malgré la pluie et le froid qui s'annoncent, acheter un savon chez Cocooning et un mug chez Starbucks (ou j'attends Noël ?), fêter l'anniversaire anticipé de Lui, voir éventuellement un film au cinéma, préparer des rouleaux d'été, dormir, rêvasser, jouer, prendre Kimchi le chat en photos et lui murmurer à l'oreille qu'elle est une belle et gentille chatoune.

Bonne fin de semaine, les amis ! Portez-vous bien et que la vie vous soit belle !

Publié dans : Les chroniques - Voir les 7 commentaires - Ecrire un commentaire
Jeudi 16 juillet 2009

Transformers 2, la revanche de Michael Bay
Moi qui suis une passionnée des Transformers, je me réjouissais comme une folle de découvrir cette nouvelle mouture des aventures de mes robots préférés ! Mais voilà, la déception était au rendez-vous... Contrairement au premier film que j'avais adoré, les Autobots sont inexistants, à part Optimus Prime qui distribue des pains, Bumblebee qui donne des pêches (non, non, ils ne se sont pas reconvertis dans l'agriculture) et deux jumeaux moches et idiots qui cabotinent lourdement dans leur coin. Difficile donc d'éprouver la moindre émotion pour des boîtes de conserve anonymes qui se font exploser le couvercle, même si c'est sur une pyramide d'Egypte. Le scénario aussi mince qu'une feuille de papier bible n'existe pour ainsi dire pas, sauf pour justifier des scènes de bastons taille XXL entre les Autobots et les Décepticons, perdus dans une guerre propre à leur espèce dont les motifs restent obscurs. Quant aux humains, ils ne servent à rien si ce n'est à crier et à courir dans tous les sens, mention spéciale à la mère du héros qui est un véritable boulet ! De ce gâchis, je ne retiendrais que la phrase d'Optimus Prime à la fin du film, qui restera culte : "Je suis l'élu, tu es le déchu". Mouais.
Ce que j'en pense : Bof.

L'âge de glace 3, le temps des dinosaures de Carlos Saldanha
Avis très contrastés pour le troisième volet des facéties de nos amis de l'âge de glace entre mon frère et sa collègue qui ont pouffé de rire du début à la fin et Lui et moi qui avons ri par moments, souri à d'autres mais trouvé l'ensemble un peu plat. Alors, oui, les dessins amplifiés par la projection 3D sont jolis, l'animation est toujours de qualité, Scrat et son gland restent tordants et l'ensemble se laisse regarder sans déplaisir, mais, à défaut d'une histoire construite et originale, j'ai l'impression que les scénaristes se sont contentés de créer une suite de petits gags amusants mais inoffensifs. 
Ce que j'en pense : Peut faire mieux.

Gone Baby Gone de Ben Affleck (vu sur Canal+)
Exercice réussi pour un premier film, de Ben Affleck de surcroît, que l'on n'attendait pas forcément dans ce registre après avoir incarné Daredevil à l'écran - bon, ce n'est pas du Clint Eastwood non plus. Aux USA, j'ai l'impression qu'il y a deux Amériques : l'une glorieuse et triomphante dans les films PIF PAF POUM et l'autre glauque et déglinguée dans les films sensibles et plus ou moins d'auteur. Dans Gone Baby Gone, on n'échappe pas à cette règle avec une enquête policière menée par un couple banal en jean Converse dans une banlieue poisseuse de Boston où les dealers, les criminels et les pédophiles règnent en maîtres et où les mères se droguent. J'ai été dérangée par la fin qui m'a laissée toute chose, mais après en avoir discuté avec mon frère, nous avons conclu que toute l'intrigue reposait finalement sur un faux débat, faux mais intéressant. 
Ce que j'en pense : Oui.

Terminator Renaissance de McG
Plutôt que de renaissance, je parlerais plutôt de naissance, car il vaut mieux oublier toutes références avec les Terminator de notre enfance et ce cher Arnold "I'll be back". En gros, cela n'a plus rien à voir... ou presque. Exit donc Sarah Connor, la fin du monde, le champignon atomique et tout ce qui s'y rapporte, qui appartiennent au passé. On prend des nouveaux acteurs, des nouveaux décors, des nouveaux T-600, un nouveau réalisateur, on vieillit John Connor (Christian Bale, il est trop frais), on le marie (zut) et on lance une nouvelle trilogie ! Même si je ne peux pas crier au chef-d'oeuvre, j'ai passé un bon moment dans un univers apocalyptique bien sombre et bien noir qui m'a presque fait détester les nouvelles technologies (l'iPhone 3GS se retournera-t-il un jour contre moi ?).
Ce que j'en pense : Déconseillé aux puristes.

Publié dans : La cinémathèque - Voir les 6 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 15 juillet 2009


Dans mon entourage, tout le monde ou presque a un iPhone (c) photo Internet : ma copine Madame a ouvert le feu avec le 3G, aussitôt imitée par ma collègue Jumelle Astrale, Lui et mon frère avec l'iPhone 3GS ! Et vous savez quoi ? Ils en sont tous dingues !!!

Pas plus tard que hier, Lui s'est amusé comme un fou à télécharger des applications et à me les montrer, un sourire hilare sur le visage :

Lui (à moi) : Hé, Chou, regarde le chihuahua qui répète tout ce que tu dis avec une petite voix, c'est trop marrant !
Lui (à son écran) : Con...nard
Chihuahua : Con...nard
Lui : Ha ha ha
Chihuahua : Ha ha ha
Moi : Hi hi hi, c'est vrai que c'est drôle
Chihuahua : Hi hi hi, c'est vrai que c'est drôle

Lui : Regarde ça aussi : Tu as vu, la fille, elle nettoie l'intérieur de l'écran en bikini !!! Tu peux aussi choisir une rousse, une blonde, une... (Lui a parfois tendance à oublier que je suis sa copine et pas son meilleur pote. Après, on s'étonne que je parle comme un camionneur...).
Moi : Oh, oui, rhôôôô, ce qu'elle s'applique à bien tout nettoyer, la dame, dis-donc ! Il y a aussi des hommes qui nettoient l'écran, dis ?
Lui : Ah, ça, je ne sais pas...

Malgré ces démonstrations toutes plus brillantes les unes que les autres (épée laser Star Wars, vache qui fait meuh, coq qui fait cocorico, oiseau qui fait cui cui et jeu pour élever des chiots façon Nintendogs), j'hésite encore à l'acheter. C'est sûr que l'iPhone est esthétiquement très beau, que son design est réussi en dépit de sa grande taille, que l'appareil photo numérique n'est pas aussi pourri que je le pensais, que sa multi-fonctionnalité est intéressante (adieu agenda papier, répertoire et iPod),

MAIS :

  • Entre le PC au travail et le PC à la maison, ai-je vraiment besoin d'être connectée en permanence ? Contrôler mes e-mails à tout bout de champ, ça n'a pas de sens à mon avis
  • Changer de téléphone portable alors que le mien fonctionne parfaitement, c'est céder à la société de consommation et aux stratégies de marketing (mauvais argument, comme si je ne craquais pas en temps ordinaire pour les gadgets électroniques de toute sorte, moi ! ;o) N'importe quoi)
  • Je n'aime pas les phénomènes de mode et avoir ce que tout le monde a ou veut avoir
  • Cela me gave de recharger mon téléphone portable deux fois par semaine, ce sera pire avec l'iPhone
  • Qu'est-ce que ça va changer à ma vie ? Rien. En ai-je besoin ? Non. J'entends déjà ma collègue Jumelle Astrale me dire : "Mais, tu n'as rien compris, Koyangi ! Par exemple, nous nous baladions l'autre jour avec ma belle-mère et grâce à l'iPhone, nous avons pu suivre la finale de Wimbledon avec Roger Federer ! (ah) En plus, je peux suivre tous les messages qui arrivent sur Facebook en temps réel ! (moui, mais je n'y vais pratiquement plus sur Facebook)"

Bon, je crois que je vais attendre que :

a) Lui se lasse de son joujou et me le donne ;o)
b) Mon téléphone portable rende l'âme
c) Apple sorte l'iPhone 4G

Et vous, vous avez un iPhone ? Rêvez-vous de l'avoir et vendriez-vous Père et Mère pour vous en procurer un ? La parole est à vous !

Publié dans : Les chroniques - Voir les 5 commentaires - Ecrire un commentaire
Mardi 14 juillet 2009

Amis des fruits et des légumes, âmes sensibles et poétiques, adeptes de la macrobiotique et de l'équilibre alimentaire, amoureux des zanimos et des petits zosieaux, passez vite votre chemin car cet article n'est pas pour vous !

Aujourd'hui, je vais faire dans le trash et l'impolitiquement correct en ce beau mois de juillet où, maillot de bain oblige, il est de bon ton de se nourrir de fenouil cru et de transpirer des hectolitres de sueur pour se forger un corps de Pamelandersondalertàmalibu.

Eté ou pas été, vous n'êtes pas sans savoir que mon frère et moi sommes des gloutons sur pattes et que, comme l'affirme si bien Lui : "Il vaut mieux nous avoir en photo qu'en pension". Cet appétit féroce ne résulte pas d'un traumatisme de l'enfance ni d'une défaillance quelconque dans la méthode d'élevage de nos parents - je certifie sur l'honneur et sur ce que j'ai de plus cher (euh, Bumblebee ?) que nous n'avons jamais manqué de rien ni même été privés de desserts - mais semble être une disposition naturelle aux Asiatiques de manger beaucoup et tout le temps. Je n'invente rien, c'est Sengtavanh, Laotienne de son état, qui me l'a dit !

Mon frère m'avait proposé plusieurs fois de dîner au Café des Bouchers, mais j'avais toujours refusé car voyez-vous, Madame a des goûts de luxe, Madame fait sa pimbêche mijorée et ne veut pas poser son postérieur n'importe où ! A vrai dire, la perspective de me trouver attablée dans une brasserie archi-bondée, à l'ambiance de cantine, en pleine zone industrielle et en face de l'ancienne fonderie de graisse des abattoirs de Lausanne ne m'emballait pas des masses... C'est seulement après avoir tourné sans succès dans toute la ville à la recherche d'un restaurant pour carnivores, que j'ai fini par abdiquer et que nous nous sommes retrouvés en position de combat, fourchette et couteau à la main, face à ça :

Tranches de veau panées XXL pour Monsieur. Dans un restaurant normal, on ne sert en principe qu'une tranche, pas trois ! Mais c'était la portion XXL... (c) photo : Le Frangin avec son iPhone 3GS, pas mal du tout cet Iphone finalement... Craquera, craquera pas ?

Filets de boeuf, beurre café de Paris pour Madame. Dans un restaurant normal, on ne sert en principe qu'un filet de boeuf, pas deux ! Portion non XXL en plus... (c) photo : Le Frangin. 

Le tout accompagné de frites, de riz ou de pâtes et de salade verte pour un prix dérisoire. Si la qualité de la viande est irréprochable, j'émettrai une réserve sur les frites qui me semblent être congelées à la base... Mais bon, encore faut-il réussir à manger des frites après toute cette viande, n'est-ce pas ?

Vous êtes écoeurés ? Hé bien, ce n'est pas fini (burp) ! Comme mon "petit mangeur" de frère n'a avalé qu'une tranche et demie de veau panée, j'ai fini la demi-tranche restante et ai emporté la troisième tranche chez moi, que j'ai dégustée devant la TV en la trempant dans une sauce aigre-douce pimentée. Oui, c'est gore. Oui, je suis un monstre... mais c'était sacrément bien !

Café des Bouchers
Avenue du Chablais 21
1008 Prilly
Tél. : 021 624 08 08

Publié dans : Les bons miams - Voir les 6 commentaires - Ecrire un commentaire
Lundi 13 juillet 2009


Ingrédients pour une vingtaine de rouleaux d'été.
Comme ces merveilles se mangent affreusement vite, n'hésitez pas à en faire plus que prévu :

  • Galettes de riz : prendre des grands formats d'environ 30 cm de diamètre, sinon faire des mini rouleaux
  • Blanc de poulet, filets ou suprêmes
  • Pousses de soja
  • 2 carottes
  • 1 concombre
  • 1 citron vert
  • 1 bouquet de coriandre
  • 1 bouquet de ciboule ou des oignons nouveaux
  • 1 bouquet de menthe
  • Quelques feuilles de salade verte
  • Sauce soja
  • Bouillon de volaille en poudre
  • 2 gousses d'ail
  • 1 cuillère à café de sucre

Les rouleaux d'été sont délicieux, mais leur préparation demande un temps considérable. Pensez à prévoir une plage libre dans votre agenda avant de commencer, sortez l'homme, le chat et les animaux domestiques et éteignez votre téléphone portable.

Ingrédients solides pour les rouleaux d'été. Les galettes de riz ne sont pas sur la photo car elles étaient trop grandes.

Dans une poêle chaude avec un micro filet d'huile de colza ou de tournesol, faites revenir le poulet que vous aurez émincé en lanières avec 2 gousses d'ail hachées, de la sauce soja, 1 cuillère à café de sucre et du bouillon de volaille en poudre (Sengtavanh a l'habitude de remplacer le sel par du bouillon de volaille). Pour les proportions, c'est comme vous le sentez. N'oubliez pas de goûter et de rectifier l'assaisonnement selon vos goûts.


Une fois que le poulet est cuit, laissez-le refroidir et ne jetez surtout pas le jus qui s'est formé dans la poêle ! Vous verrez pourquoi après.


Dans un saladier, coupez la salade en lamelles et débitez le concombre et les carottes en lanières fines au moyen de la râpe spéciale pour papaye verte que vous achèterez dans une épicerie asiatique. Si vous n'avez pas d'épicerie asiatique dans votre quartier, vous ne pouvez pas faire la recette, mince alors, scarifiez dans la longueur les carottes et le concombre avec un couteau et râpez-les avec un économe jusqu'au coeur que vous laisserez de côté (vous pouvez toujours le manger ou le donner à Godzilla le lapin). Hachez la coriandre et la menthe et coupez les ciboules ou oignons nouveaux en fines rondelles.

Passons à présent au façonnage des rouleaux. Etapes en images :


Sortez les galettes de riz de leur emballage et passez-les sous l'eau chaude jusqu'à ce qu'elles deviennent souples et translucides. Essorez-les sans les déchirer, puis posez-les délicatement sur un torchon de cuisine, propre de préférence.


Commentaires des photos de haut en bas :
1. Placez le mélange de salade, concombre et carottes sur la galette de riz, disposez les pousses de soja verticalement sur le tas de légumes pour qu'elles ne transpercent pas la galette lors du roulage et parsemez le tout de coriandre/menthe/ciboule.
2. Mettez un peu de poulet à droite du tas de légumes/herbes en laissant un espace entre les deux.
3. Rabattez le haut et le bas de la galette sur le tas de légumes/herbes/poulet et commencez à rouler.
4. Un rouleau d'été prêt à être mangé. La taille idéale est d'environ 17 cm de long, mais ne vous désolez pas s'ils sont plus grands, plus petits ou plus trapus, ils seront succulents de toute façon.


Ingrédients pour la sauce qui accompagne les rouleaux :

  • Du sucre
  • 1 pincée de sel
  • 1 citron vert
  • Du jus rendu par le poulet
  • 1 cuillère à soupe de nuoc mam
  • Sel
  • Cacahuètes hachées
  • Piment(s) rouge(s) émincé(s)

Caramélisez du sucre dans une casserole avec une pincée de sel. Ajoutez de l'eau si ça brûle, le but étant d'obtenir un sirop très épais. Versez le caramel dans le jus rendu par le poulet (vous comprenez pourquoi il ne fallait pas le jeter ?), pressez le jus du citron vert avec 1 cuillère à soupe de nuoc mam et du sel selon vos goûts. Parsemez de cacahuètes hachées et de piment(s) émincé(s) pour une note épicée.

Remarques :

  • On trouve parfois des vermicelles de riz dans les rouleaux d'été. Sengtavanh n'en met pas car elle pense qu'il y a déjà suffisamment de riz avec la galette. Je suis tout à fait d'accord.
  • On peut remplacer le poulet par du boeuf ou des crevettes. Pour ces dernières, pas besoin de les hacher.
  • Les rouleaux d'été ne se conservent pas. Si vous ne les mangez pas tout de suite, recouvrez-les d'un torchon humide et mettez-les au réfrigérateur quelques heures.
  • Message à l'attention du frangin : quand j'en ferais, je t'appellerais pour que tu viennes les goûter ! Dis : "Merci, ô toi soeurette sublime et ô combien généreuse" trois fois.
Publié dans : Les bons miams - Voir les 5 commentaires - Ecrire un commentaire
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés