Après Lisbonne, changeons complètement de pays et retournons en Corée ou plutôt dans
le Canton de Vaud en Suisse, ce qui est nettement moins glamour... pour parler de mes essais culinaires ! Aujourd'hui, je vais vous apprendre à préparer du mulnaengmyeon, un de
mes plats préférés coréens, dont j'ai déjà parlé 2 fois sur ce blog ici
dans sa version épicée et là (mono-maniaque, moi ? Nooooonnn).
Tout d'abord, prenez un sachet que vous avez rapporté du Pays du Matin Calme et que votre plus jeune frère vous aura recommandé et ouvrez-le avec une paire de ciseaux. Les miens étaient
d'une taille standard style ciseaux d'écolier à bout rond que l'on utilise pour faire des bricolages.
Vous découvrirez alors des tas de petits paquets écrits avec des caractères bizarroïdes que l'on pourrait croire que c'est du chinois mais qu'en fait, pas du
tout !
A présent, regardez l'emballage du début, vous verrez quelque part le chiffre 2. Vous en conclurez que c'est pour 2 personnes et bingo, chaque petit paquet est à
double !!!
Versez le paquet avec les trucs qui ressemblent à de fines nouilles brunes dans de l'eau chaude et les faire cuire al dente. Pour se simplifier la tâche, il faut se dire
que c'est comme des spaghettis.
Une fois les spaghettis, pâtes, nouilles trucs égouttés, mettez-les dans un récipient et renversez le liquide dessus avec la moutarde
qui se trouve dans les sachets jaunes. Attention, c'est un plat qui se mange FROID, même si on n'a aucune raison de se venger sur le moment. Ne
cherchez surtout pas à réchauffer le liquide, ce serait tout simplement dégueu atroce !
Coupez un peu de concombre, de nashi ou poire de Chine et une fine lamelle de viande en bâtonnets. J'aurais dû ajouter un demi-oeuf dur pour que cela fasse vraiment local, mais j'avais la
flemme... Pas bien ça, Koyangi !
Passez à la dégustation et ayez une pensée pour les Coréens qui ont eu le génie d'inventer une merveilleuse cuisine savoureuse et diététique ! Miam, c'était bon !
PS : Quoi, c'est de la triche d'utiliser du bulnaengmyeon tout fait ?!
Mon cher frérot,
Permets-moi de te rappeler que "Qui part à la chasse perd sa place" et "Les absents ont toujours tort". Donc, si j'ai gloutonné tout le mulnaengmyeon sans Lui, c'est de SA faute et pas la mienne
! ;o) Par contre, il n'avait pas l'air d'être très chaud à l'idée de manger des nouilles froides... D'ailleurs, depuis qu'il connaît le kimchi et chaque fois qu'il me voit préparer un plat
coréen, il passe vers moi et il me dit "C'est pas bon" avec un air dépité, ce qui me fait toujours bien marrer ;o)
PS : meuh non, tu ne pourris pas mon blog avec tes commentaires ! Tu sais bien que je raffole de tes écrits narquois ! :oP Puis, j'ai l'habitude, venant de toi, bah... (haussement d'épaules
dédaigneux)
Et tu oublie pour la Suisse le super bon fromage, car, quand même, le gruyère de Gruyère, c'est un peu autre chose que le truc tou pas bon qu'ils essayent de nous vendre en France...
Bon, oublie pas de prévenir quand vous comptez faire un saut dans notre bonne ville ^^
Ah, oui, le Gruyère de Gruyère ! En Suisse, le Gruyère français, on appelle ça de l'Emmental, ce qui n'a rien à voir ! Et en Gruyère, il y a aussi la double crème de Gruyère, miam, miam ! Et aussi
de la moutarde de Bénichon que je n'ai jamais goûtée (sacrilège !) mais qui paraît-il se mange sur des tartines... Ahem. Bien sûr que l'on te préviendra quand on viendra dans la Ville
Lumière ! Et avec nos sacs bourrés de produits made in Switzerland !