Koyangi Bacalhau

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L'amour est dans le pré, saison 6, ép. 7

Publié par Koyangi sur 28 Juillet 2011, 01:00am

Catégories : #L'amour est dans le pré, #Télévision

Me revoili à nouveau en forme après un début de semaine patraque qui m'a vue rester au lit toute flappie et raplapla, les batteries complètement à plat. J'ai néanmoins réussi à regarder le septième épisode des amours fermières qui fleurent bon la paille et le crottin de chèvre.

 

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Jean-Claude, que j'ai jugé chelou dès sa présentation, nous refait un p'tit tour "en calbutte" chez lui, ce qui me laisse songeuse par rapport à son désir refoulé et inconscient de s'exhiber ainsi à tout va (et on n'a pas encore vu son "calbutte avec le coq gaulois dessus", Dieu nous en préserve) et pour n'importe quel prétexte. C'est vrai quoi, chaque semaine, c'est quand même 6,5 millions de téléspectateurs qui regardent cette émission alors se payer la honte devant la France entière sans compter les pays francophones, il faut oser, moi je dis... Miss Hamster commence aussi à trouver le Jean-Claude drôlement relou et prend gentiment ses distances en décidant de "s'allonger un moment dans la voiture" (ce qui veut tout dire) quand tout le monde se déhanche comme des dingues dans la disco locale sur des tubes trop vintage et trop has been des années 80. Miss Cheveux Gras (Maud) qui s'est faite belle pour l'occasion (= elle s'est lavé les cheveux) profite de la situation pour se jeter sur Jean-Claude qui, lui, a un coup de coeur pour Bénédicte, mais bon, il n'est pas difficile, il prend ce qu'il y a, hein. On assiste à un corps à corps wildissime avec du roulage de Maud dans le foin, puis à une séquence où l'éleveur de Seine-Maritime "amène ses deux vaches" à un concours agricole sans que l'on sache très bien s'il s'agit des prétendantes ou des ruminantes quadrupèdes à grosses mamelles, jusqu'au moment que l'on attend (presque) tous : l'heure ultime du choix et de la vérité ! Qui va rester avec le roi du slibard du Nord, qui ? Je vous brosse la situation : Deux femmes sur un bateau dans une calèche, la première (Bénédicte) tombe à l'eau puisqu'elle "n'envisage qu'une relation d'amitié" (= dégage, pauvre type, j'en ai ras-le-bol de tes slips), qui reste-t-il ? Bah, Maud, que rien ne rebute. "C'est un coup de foudre, c'est l'amour", qu'il dit le Jean-Claude face à la caméra. Mais oui, c'est ça, c'est ça...

 

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Matthieu, lui, n'a pas de chance car ses deux citadines de prétendantes se liguent pour se moquer de lui et le houspiller du soir au matin et du matin au soir parce qu'il ne leur pose aucune question du style, comment tu t'appelles, qu'est-ce que tu manges et d'où tu viens. Ce qui est vachement important quand on commence une relation, c'est sûr. Matthieu essaie cependant de faire des efforts et les amène dîner dans un beau restaurant, mais voilà, un ange passe et repasse et re-repasse, sans que les filles arrivent à lui tirer les vers du nez. "C'est comme ça, depuis mon ex" se justifie Matthieu qui est finalement plus décoratif qu'autre chose en amour. Le lendemain, réalisant qu'il a peut-être commis une grave erreur de casting, il s'enfuit jouer au foot avec ses copains laissant les jeunes péronnelles se débrouiller avec sa famille. L'ambiance est au top autour de la table du déjeuner : le papa de Matthieu pleure à chaudes larmes et se cache le visage dans les mains, quant à la frangine, elle fait son possible pour vendre son frangin aux deux filles en expliquant qu'il n'est pas toujours comme ça, qu'il est un garçon trop génial et que même parfois, il cause ! Comment vous dire, je vois assez bien arriver le coup de "l'amitié sincère et profonde", moi...

 

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Loïc nous fait un remake à la Jean-Claude, le calbutte en moins mais avec quelques mouches en plus puisqu'il est du genre craspouille entre les orteils (et ailleurs, sniff sniff, pouark) : il y a de la calèche et du premier choix (Marie) qui lui avoue qu'elle "n'éprouve que de l'amitié profondément sincère" pour lui (= casse-toi, tu pues et marche à l'ombre). Il faut dire qu'elle trouve toujours que c'est hachement "rudimentaire" chez Loïc, puis, comme un de ses fils est malade, il faut bien qu'elle parte pour remplir son devoir de mère auprès de lui, n'est-ce pas ? Loïc, les larmes aux yeux, la laisse partir à contre-coeur et se rabat sur Véronique qui est toute contente de se préparer et de se maquiller pour lui avec ses produits M-Budget (équivalent des produits premiers prix en Suisse, à la Migros) disposés sur le rebord du lavabo de la salle de bain. Loïc confesse qu'il "avait un coup de coeur dès le début pour Véronique, qu'elle est la perle rare et qu'il est sûr de lui, blablabla". Mais oui, c'est ça, c'est ça...

 

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Même topo chez Didier, le maraîcher de l'Hérault. Mororats accuse le coup quand ils doivent se lever dès potron-minet pour monter un stand plein de métal rouillé pour vendre quelques fruits et légumes avec la maman de Didier, tandis que Marie est follement amoureuse... du frère de Didier qui lui ressemble mais en plus grand et avec des cheveux bruns. Elle dragouille sec et lui gribouille son numéro de téléphone qu'elle lui remet en cachette et en gloussant de rire : "Le frère de Didier, il me conviendrait je pense. On a passé une belle soirée ensemble, on a dansé, on a fait les fous. Et pourquoi pas ?". Euh oui, pourquoi pas, mais le concept de l'émission est de chercher l'amour auprès du candidat et pas auprès de sa famille ou de ses amis... Chou blanc donc sur toute la ligne pour l'éleveur de melons qui tente un rapprochement avec Mororats après une balade à cheval et qui se prend un joli râteau lorsqu'il lui dit qu'il se verrait bien tout quitter pour vivre avec elle à Paris. Hélas, comme tant d'autres avant elle, Mororats n'a qu'une "amitié sincèrement profonde" (= disparais de ma vue, toi, ton chapeau rose et tes glands d'asperges) à lui proposer. Refrain connu.

 

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Dans les Vosges, Pol Pot alias Sabrina la sociopathe est toujours à l'oeuvre pour empêcher Benoît de parler à Géraldine, de rigoler avec Géraldine, de conduire une moto des neiges avec Géraldine et de faire tout et rien avec Géraldine, mais plutôt rien de préférence. Et tout ça, en râlant et en tirant constamment la gueule. Bref, on l'aura compris, Sabrina est un amour de femme ouverte, joviale, compréhensive et parfaitement insupportable, surtout lorsqu'elle décide qu'il est grand temps que sa rivale se barre en même temps qu'elle, quand elle doit écourter son séjour à la ferme pour s'occuper d'un de ses fistons malade (vous noterez qu'il y a beaucoup de fistons malades dans cet épisode). Benoît a un rapide éclair de lucidité quand il balance à la caméra que "Sabrina est un brin parano" (nan, tu crois ?) et qu'il espère que "cela ne va pas être comme ça tout le temps parce que ça va être dur à gérer", mais il se reprend en disant qu'elle "est la femme de sa vie, c'est l'amour fou, qu'il est heureux et blablabla". Mais oui, c'est ça, c'est ça...

 

Au train où vont les choses, je ne mise pas cher sur ce qui nous attend la semaine prochaine avec Alexis, Jean-Mimi, Céline, Sylvain, Karine et Benjamin...

 

(c) All photos: M6.fr

Commenter cet article

Sacha5001 26/09/2012 00:08


Ce blog est véritablement jouissif ! J'ai pas autant ri tout seul devant mon ordi depuis bien longtemps ! Je devrai songer à trainer sur les blogs féminins plus souvent (oui, j'appartiens à la
gente masculine, ralala !).

Koyangi 02/10/2012 12:20



Merci beaucoup Sacha pour votre commentaire et heureuse de vous avoir fait rire ! Oui, oui, les hommes, viendez sur la blogosphère féminine !



Banoffee Girl 21/09/2011 13:59



Non mais c'est un cas, le Jean-Claude !
Ca m'a bien fait rire, l'histoire de la calèche, et de notre Jean-Claude, qui faute de mieux, se rabat sur Maud.

Oui mais au moins Véronique a du maquillage ^^

Chez Didier, cela m'a bien fait rire que l'une lui dise d'aller se faire cuire un oeuf et que l'autre part pêcher son frère.

J'aime beaucoup le portrait tiré de Sabrina !



Koyangi 23/09/2011 12:42



Jean-Claude : Il en fait trop et ça m'énerve. Quant à son histoire avec Maud, je n'y crois toujours pas.


 


Véronique : Du maquillage bio, j'espère ! ;o)


 


Didier : Ce n'est pas très fin d'aller draguer le frère juste sous ses yeux. Ca fait un peu "je mange à tous les râteliers", puis, ça ne se fait pas, non ?


 


Sabrina : Cette fille est malade et a besoin d'un psychiatre et très vite !



Hélène 03/08/2011 07:17



ce n'était pas une critique envers ton résumé!! c'était l'épisode par lui même qui était nul! j'ai préféré celui de lundi dernier où ça bouge un peu plus :o))



Koyangi 03/08/2011 12:03



Pas de souci, Hélène, je pensais bien que ce n'était pas une critique ;o) Je n'ai pas encore visionné l'épisode de lundi pour cause de fête nationale suisse oblige, mais je vais rattraper ça
parce que j'ai enregistré l'émission ! Tu penses bien que je ne saurais m'en passer ;o) Bises.



Hélène 28/07/2011 15:58



Je te sens moins inspirée que les autres fois dans ton résumé. Faut dire que j'ai baillé plus d'une fois en regardant cet épisode là ... moyennement intéressant!


Et si en plus t'étais tout patraque ... repose toi, requinque toi et profite de te faire dorloter par ton homme ;o)) Bisous



Koyangi 02/08/2011 12:03



Mes facultés de concentration ayant été amoindries ;o), il est possible que je n'ai pas capté tout ce qu'il y avait à noter dans cet épisode 7. J'espère que je ferais mieux la prochaine
fois ! Bises.



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