Les plaisirs

Lundi 26 octobre 2009

Une fille, ça mange des macarons douceurs avec du thé
Une fille, ça pâtisse dans la cuisine
Une fille, ça aime les goûters
Une fille, c'est délicat et joli

J'avais promis à ma chère July, qui est une vraie fille qui pâtisse, qui aime les goûters et qui est délicate et jolie que je me mettrais moi-aussi à me préparer des goûters. J'ai commencé ce week-end avec un kindin, un subtil gâteau portugais à la noix de coco recouvert d'une fine couche de flan caramel. Une tuerie.


Sauf que ce n'est pas moi qui l'ai pâtissé
Mais il faut bien commencer par le commencement, non ?

Une fille, c'est bien comme concept
J'aime. Le dimanche aussi


Boulangerie Pâtisserie Nogueira
Avenue du Léman 69
1005 Lausanne
Tél : 021 728 51 73

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Vendredi 23 octobre 2009


Du Marenda à la pâte blonde et douce, du Bagnes au caractère solide et affirmé, tous deux affinés avec soin en Valais, ma terre d'origine, quelques lichettes de viande séchée, des cornichons, deux ou trois pommes de terre en robe des champs, je ne connais rien de plus réconfortant en cette saison où les feuilles jaunies tombent sur les trottoirs luisants de pluie, nous poussant à rentrer vite vite dans la chaleur de nos doux foyers.

Je sais, je manque de cohérence : je ne peux pas vous parler des 3 kilos en trop de l'hiver un jour et écrire une ode au fromage fondu le jour suivant ! Hé bien, si, je peux. Ce n'est pas une misérable raclette de presque rien du tout deux fois par année, qui va alourdir les hanches et arrondir le tour de taille. C'est important aussi de savoir se faire du bien.

Alors, dès que le froid se fait sentir et qu'une envie soudaine de raclette surgit du fin fond de mes entrailles, je pars chercher les meilleurs produits dans une fromagerie que j'ai pris le temps de choisir avec soin. Il ne s'agit pas de gâcher la fête en me précipitant dans le premier supermarché venu pour acheter un bloc de caoutchouc qui se délitera en une boule infâme et suintante de gras dans ma bouche, il s'agit de vivre un moment d'exception. D'autant plus savoureux que je sais qu'il sera rare.

Au paradis du fromage
Rue du Simplon 25
1006 Lausanne

Tél : 616 51 91

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Jeudi 9 juillet 2009

Commençons par un documentaire animalier sur des chatons de 15 jours trop craquants avec leurs oreilles recroquevillées et leurs yeux  à demi ouverts. Un chaton, c'est une minuscule boule de poils chaude et douce qui gigote, avec un petit coeur qui bat à tout rompre contre les doigts quand on le tient dans la main pour lui faire des câlins.

Hey, je suis tout petit et je suis fragiiiiiile ! Miiiiiiouuu !

Poursuivons par un magazine culinaire avec, de haut en bas, des rouleaux d'été au poulet, des crevettes au curry rouge, une salade de poulet, un plat de boeuf sauté et des fruits au lait de coco sur un lit de glace pilée. Bien entendu, je vous livrerais les recettes ici et là tout au long de l'été.


Terminons par une Koyangi repue et très heureuse d'avoir vécu une parenthèse dans sa semaine de dur labeur.

PS : Pour information, le pho dont je parlais hier est un plat viêtnamien et non laotien comme je l'avais cru. D'après Sengtavanh qui nous a donné les cours de cuisine, il n'y aurait pas de spécialités gastronomiques typiquement laotiennes, mais plutôt des plats traditionnels de l'Asie du Sud Est revisités à la sauce lao. Edit : selon Kalice, Laotienne d'origine comme Sengtavanh, il existe une vraie gastronomie laotienne avec des plats typiques que je vous laisse découvrir en lisant son commentaire ci-dessous, ce dont je ne doute pas une seconde.

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Mercredi 8 juillet 2009

Edit : Je viens d'apprendre que le pho est l'un des plats les plus populaires du Laos et j'adore ça !!! Ô joie et allégresse des papilles !

Devinette idiote :

Ma première a pris congé tout l'après-midi
Ma deuxième va voir des chatons nouveaux-nés
Ma troisième va manger des pâtes à midi
Ma quatrième va suivre un cours de cuisine

Et mon tout est un dévaloir sur pattes qui écrit des bêtises sur le blog que vous êtes en train de lire. Merci au passage pour votre courage et votre abnégation.


Cet après-midi, Samuelle, Jumelle Astrale et moi partons chez la femme d'un collègue pour apprendre à faire plein de bons petits plats du Laos, son pays d'origine. Après les mamans de nos collègues que nous avons réquisitionnées pour nous préparer des biscuits et des gâteaux, nous nous attaquons aux conjoints. En matière de nourriture, notre imagination est sans limite, taïaut !

Je n'ai jamais goûté à la cuisine laotienne, mais d'après ce que je connais de l'art culinaire des pays voisins que sont le Myanmar, la Thaïlande, le Cambodge, le Viêtnam et la République Populaire de Chine, je sens que je vais me régaler, miam miam !

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Lundi 6 juillet 2009

"Le bonheur est une petite chose qu'on grignote, assis par terre, au soleil" (Jean Giraudoux)

Cette citation m'a poursuivie tout le week-end, quand je me suis entendue répondre à Grand Nini, un ami bordelais, que mon seul souci du moment était d'avoir perdu la clé de la maison ou alors quand, assise dans un transat au bord de la piscine, je regardais les nuages s'amonceler au loin en pensant que je n'avais qu'à rentrer pour éviter la pluie.

Pas de grosses émotions ni d'élans euphoriques qui chavirent le coeur et retournent la tête, non, que des instants légers et graves, doux et accessibles. Un état proche de l'Ohio du zen.

Bien sûr, je me suis demandé si c'était normal de ne rien désirer, de ne rien souhaiter, de ne rien projeter d'autre qu'une existence paisible en ce début de juillet et je me suis surprise à penser dans l'affirmative. A quoi bon me prendre la tête sur demain, sur après-demain, sur un futur hypothétique alors que ma satisfaction est simplement d'être et de profiter des jours qui passent, sans culpabiliser.

Une moussaka impromptue et un peu grasse sur une terrasse, le jus parfumé de la pêche qui coule au fond de la gorge, une robe légère sur des jambes nues, le crin rêche de la brosse qui réveille le corps le matin, le bruit de la tondeuse électrique sur la pelouse moussue, la chair des cerises qui éclate sous la dent, le chat paresseux qui dort à même le parquet pour un supplément de fraîcheur, la chaleur moite qui rend les corps lourds, une sieste à l'ombre des arbres, les cheveux au vent, la senteur poudrée de la brise, le vernis écarlate des orteils dans des sandales à brides...

Tout est bonheur. Assis par terre, au soleil. Vive l'été.

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Lundi 22 juin 2009

Mes interrogations sur mon travail en fin de semaine passée ont disparu grâce à un regain d'intérêt qui m'a occupée jeudi et vendredi, mais aussi grâce aux conseils de Flashmarion, qui m'a écrit, je cite, de "bien faire mon boulot, c'est bon pour le moral". Je ne sais pas pourquoi, mais cela m'a parlé, un peu comme si l'on m'avait dit : "Ceci est la clé, Petit Scarabée (je ne sais pas si je vais continuer longtemps avec Petit Scarabée car il vient de mourir dans des circonstances plutôt douteuses) : Où que tu sois et quoique tu fasses, il faut bien le faire... même s'il s'agit de récurer des casseroles".

Aujourd'hui, je vais vous parler de quelques cadeaux que j'ai reçus de l'étranger. Je ne suis en principe pas spécialement fan de l'artisanat local et c'est rare que je ramène des bibelots des pays que je visite, qui sont fabriqués pour l'industrie touristique la plupart du temps et dont aucun indigène ne veut. Prenez moi par exemple : En tant que Suissesse (bridée et jaune, certes, mais Suissesse quand même), il ne me viendrait pas à l'esprit d'acheter des cloches de vache, ni même un coucou suisse pour faire joli dans mon intérieur, remarquable par ses fenêtres aux rideaux à carreaux rouge et blanc et fleuries de géraniums. Rares sont les personnes en Suisse qui ont un coucou suisse dans leur chalet à la maison, à part peut-être quelques spécimens de la Suisse primitive. En plus, c'est cher.

Dès lors, lorsqu'un étranger se donne la peine de choisir un bel objet ou un accessoire de son pays pour me l'offrir, je sais que d'une part il a pensé à me faire plaisir et que d'autre part, il a pris du temps pour ne pas m'apporter n'importe quoi. N'allez cependant pas croire que je me balade dans la rue et que pouf, un étranger arrive, me salue et me donne un cadeau ! L'effet d'Impulse a ses limites ! Non, quand je fais allusion à l'étranger, il s'agit de la définition juridique du terme, soit "une personne qui n'a pas la nationalité du pays dans lequel elle vit ou se trouve" et que je connais bien en général.

C'est ainsi que j'ai reçu cette pochette de Singapour, composée à l'intérieur de trois compartiments zippés, qui m'a interpellée car je ne sais pas à quoi elle sert. Une pochette à bijoux ? A cailloux, choux, genoux, hiboux, joujoux, poux ?

Etant une grande adepte des préceptes de Dominique Loreau, j'ai décidé que je l'utiliserais comme mon kyu kyu bukuro personnel, autrement dit un sac que "la plupart des Japonaises possèdent dans leur sac à main... ce petit sachet en coton contenant un ou deux pansements adhésifs, une épingle de nourrice, du fil et une aiguille, un ou deux cachets contre la migraine, une minuscule paire de ciseaux, une pince à épiler..." (c) L'Art de l'Essentiel, Flammarion. Par contre, en lieu et place du nécessaire de couture que je n'utilise jamais, j'y mettrais plutôt un baume pour les lèvres, un poudrier, des pastilles pour la gorge, un sixtus et un élastique à cheveux, un crochet à sac, 2-3 mouchoirs, un peu comme
une Very Intelligent Pocket de Tintamar, à transvaser d'un it-bag à l'autre. Bien entendu, si vous avez une meilleure idée, je suis preneuse.


Autres cadeaux somptueux, une sublime écharpe du styliste coréen
Lie Sang Bong, qui me plaît par son étoffe chatoyante d'une douceur absolue et parce que j'aime les designers moins connus que ceux qui sont mentionnés partout dans la blogosphère et...

En haut : un vrai Pashmina
En bas : un faux Pashmina qui m'aura coûté le prix d'un demi-carré Hermès en cachemire, grrrr !

... un véritable Pashmina de la Vallée de Kulu au Cachemire
, entièrement brodé à la main, qui, selon mon ami indien, est le centre de production de la laine prélevée sur le cou et non sur le corps des chèvres vivant en haute altitude dans la chaîne de l'Himalaya. Il est vrai qu'en comparant la texture de ce Pashmina à celui que j'avais acheté ici en Suisse - 80 % pashmina 20 % soie - qui est un faux et une hérésie d'après mon ami indien (un Pashmina ne doit jamais contenir d'autres fibres que des poils de Capra Hircus, le nom scientifique de la chèvre de l'Himalaya, et doit présenter des irrégularités dans la trame), cela n'a strictement rien à voir !

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Mardi 9 juin 2009

Lorsque nous recevons des cadeaux dans la famille (pour moi, ce mois a été faste : ici,  et . Je me rends compte avec beaucoup de gratitude de l'extrême générosité de mes proches et je tiens à les remercier tous), mon frère me fait toujours rire lorsqu'il déforme la célèbre formule de politesse : "Mais il ne fallait pas" ou son équivalent "Vous n'auriez pas dû" par "Il fallait, il fallait !"

Alors, pour faire comme lui, je dirais aussi : "Il fallait, il fallait !" ;o)

Quelques bougies pour la terrasse l'été, dont les couleurs s'harmonisent parfaitement avec nos meubles intérieur et extérieur.


Robe See by Chloé. En la découvrant, mon frère s'est à nouveau illustré en la qualifiant de "robe sacrificielle" avant de partir dans un grand fou rire, aussitôt imité par Lui. J'ai regardé ma mère pour qu'elle intervienne, mais elle m'a répondu qu'elle ne pouvait rien faire pour moi. Ces hommes, je vous jure...

Les Sims 3, édition collector. J'ai détruit mon four et les gaufres à l'intérieur en oubliant de l'éteindre avant de sortir, j'ai cramé mes macaronis au fromage, j'ai dragué sans succès un médecin super riche qui était marié et fidèle (zut), j'ai piqué un sandwich à une dame qui avait étendu une couverture pour le pic-nic, j'ai été embauchée pour servir du café dans un cinéma de 15h à 23h, je gagne des clopinettes alors que j'aimerais tant m'acheter une guitare pour devenir une Pop-Star ! J'aimerais aussi me faire blonde et avoir beaucoup de succès. Suite aux prochaines aventures...

Avec le jeu, j'ai reçu cette magnifique clé USB de 2 Go qui ressemble à un morceau de kryptonite. Je peux même la porter en pendentif, c'est trop la classe ! ;o)

Et aussi un foulard Pepe Jeans, que mon frère n'a pas vu, sinon, il l'aurait qualifié de serpillière ou de torchon de cuisine, j'hésite.

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Lundi 8 juin 2009


J'arrive après la pluie, mais l'avant-veille de mon départ pour Lisbonne, ma collègue Jumelle Astrale et moi-même avons été invitées par Samuelle à assister à la représentation du ballet Le Concours, créé en 1985 par Maurice Béjart pour son Ballet du XXe siècle.

Décidément, je me culture cette année.


C'était la première fois que j'assistais à un spectacle de danse du Béjart Ballet Lausanne, compagnie fondée en 1987 par le chorégraphe français Maurice Béjart et reprise par Gil Roman, danseur étoile de la troupe et désigné par le Maître lui-même pour lui succéder à son décès en 2007. Ce n'était pourtant pas faute d'avoir eu de multiples occasions d'assister à une création du "Grand Maurice" de son vivant, mais c'est toujours pareil, on se dit que l'on a tout le temps, mais au final, ce n'est jamais le cas. 

Cette soirée avait cependant d'autant plus de signification pour nous qu'il s'agissait d'aller applaudir la maman de Samuelle qui tenait un rôle dans le ballet !

D'emblée, Le Concours m'a plu, car l'intrigue, peu commune et loin d'être hermétique, nous entraîne dans les méandres d'une enquête policière où il s'agit d'élucider le meurtre d'une ballerine, assassinée lors des éliminatoires d'un grand concours de danse international. Les danseurs sont magnifiques et l'on sent chez eux une grande maîtrise des postures fondamentales de la danse classique. Lors de certains passages, je souriais en mon for intérieur en repensant à certains cours de dessins académiques subis suivis pendant mes études d'art qui reposaient peu ou prou sur le même concept : montrer une autre dimension du corps humain tout en conservant les bases caractéristiques de l'anatomie. L'un de nos modèles était d'ailleurs un danseur. Il s'appelait Urs et il avait un grand nez.

(c) All photos: Internet.

J'ai aimé les tailles hétérogènes des danseuses, le passage où l'on voit l'enfance d'Ada, l'héroîne, rejetée par une mère excessivement belle et égocentrique, les moments de comédie pure et la virtuosité de Katerja Sholkina et de Julien Favreau, les interprètes principaux.

Lors de la salutation des artistes à la fin du spectacle, Samuelle, Jumelle Astrale et moi avons crié "MAMAN ! MAMAN !!!" pour féliciter la mère de Samuelle et attirer son attention, ce qui nous a valu le regard surpris des personnes assises devant notre loge, qui se sont retournées pour voir les folles qui s'égosillaient ainsi. Saisissant ce que la vie nous amène à faire parfois.

NB : Pour information, le Béjart Ballet Lausanne est actuellement en tournée au Palais des Sports à Paris pour Le Concours, les 5 et 6 juin et Le Tour du Monde en 80 minutes, les 11, 12 et 13 juin 2009.

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Mardi 26 mai 2009

... Lui ! Les retrouvailles après une si longue et douloureuse absence (virée à la montagne et fondue bourguignonne sur une terrasse au soleil) furent émouvantes sauf qu'on me l'a rendu mort de fatigue. Il a mangé ma salade presque tunisienne au thon, puis s'est endormi sur le canapé pour se réveiller à 23h avant d'aller se coucher ! Remboursez, que je dis, remboursez !

... De belles photos (c) Lui, qui font rêver.

... Des bonbons islandais à partager avec mes collègues dont un paquet de Gaedafiskur (en haut à droite), poisson séché à l'odeur si forte qu'il a suscité quelques cris d'indignation et de dégoût autour de moi quand je l'ai ouvert. J'ai été la seule du bureau à y goûter, mais c'est normal, moi pas peur, moi petite barbare des steppes. Franchement, ce n'est pas mauvais. J'ai connu pire.

... Une information : L'Islande est un rare pays d'Europe à produire des bananes ! On aura tout vu !

... Un pendentif en argent Alrún* représentant la rune Gaefa et non un poteau télégraphique, comme je l'ai cru de prime abord. Gaefa est un mot islandais qui veut dire Providence ou Chance et ce bijou est censé m'apporter la fortune et la gloire ainsi qu'une renommée intergalactique. J'extrapole. Un peu.

... Encore des cadeaux dont :

Un joli dessin de Carla, petite fille adorable que j'ai terrorisée au téléphone lorsqu'elle m'a appelée : Je n'ai pas reconnu sa voix, lui ai dit qu'elle s'était trompée de numéro et lui ai raccroché au nez alors qu'elle voulait venir chez moi m'apporter son dessin !!! Sa maman m'a rappelée quelques minutes plus tard et j'ai eu honte... Très honte... J'ai toujours honte, d'ailleurs.

Le jeu Little Big Planet*, un hit que tout possesseur de PS3 et non de PSP - oups, frérot - devrait avoir ! Je n'ai pas encore eu l'occasion de le tester, mais j'y consacrerais un article. En tout cas, les personnages sont craquants avec leur tête de poupées de chiffon !


*(c) photos : Internet

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Vendredi 22 mai 2009

... Un dîner avec ma copine Madame au restaurant La Cergniaulaz. Claudia, la patronne, qui s'est assise à notre table pour discuter avec nous une fois que le service était fini, nous a dit que la prochaine fois, nous ferions "schmolitz" avec elle au champagne ! (NDLR : faire schmolitz = expression suisse qui signifie que nous trinquerons ensemble la prochaine fois au champagne et que nous nous tutoierons après. Enfin, si j'ai bien compris car je ne maîtrise pas forcément toutes les subtilités de la langue helvétique)

... Une fable de la Fontaine
: "Le chat et la souris", version 2.0


... Un bouquet de narcisses qui rafraîchit le regard et dont le parfum entêtant embaume la maison

... Piscine !
L'eau qui était partie tout l'hiver est reviendue pour ma plus grande satisfaction

... Des cadeaux
avec une
 chanson rien que pour moi et :

La Rolls des sacs isothermes pour transporter mes bentos au boulot. Quelle idée géniale !

Une médaille (d'or ;o)) à accrocher au collier
Charm's Pilgrim que j'avais reçu à Noël, à porter seule ou accompagnée

... Un couple magnifique
assis à côté de moi au restaurant. Il était grand et beau, elle était grande et belle, le Jack Russell était petit et beau. J'aime les beaux couples et les beaux chiens

... Un plein d'essence

... De la nourriture
: un melon, des chips au paprika, une boule de mozzarella, un verre de lait bio de la Gruyère aromatisé au sirop de guimauve, deux yaourts, une barquette de fraises, une glace Magnum, un carpaccio de thon thaï, un canard aux figues, une aumônière de fruits et sa boule de glace myrtille, un paquet de beef jerkys, un jus de tomate, du chouriço

... Un texto et un appel de Lui
qui me manque. Il me raconte que l'Islande est un pays lunaire et désertique, qu'à minuit, il fait grand jour et que les Islandaises sont... moches. Il n'a probablement pas dû rencontrer
Unnur Birna Vilhjalmsdottir, Miss Monde 2005

... Une pause détente sur les transats avec Kimchi le chat
, qui ne s'est pas gênée pour piquer la place de Lui. Elle a l'air un peu coupable sur la photo quand même...

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