Les blonderies

Mardi 10 novembre 2009

Lui et Koyangi au téléphone avec leur agenda électronique sous les yeux.

Lui : Zut, les vacances scolaires de février sont du 5 au 15 ! On ne peut pas partir en février avec tous ces mioches et leurs familles !
Moi : Et les deux semaines d'après ?
Lui : Je ne peux pas. J'ai un engagement professionnel et je dois absolument y aller.
Moi : Alors, partons en janvier ! J'ai une fenêtre ouverte fin janvier !
Lui : Je ne peux pas non plus. Et si on partait plutôt début décembre ?
Moi : Je ne peux pas, j'ai mon entretien d'évaluation.
Lui : Ah oui, zut. Et tu ne pourrais pas faire avancer la date de ton entretien d'évaluation ?
Moi : Je peux essayer, mais je ne te garantis rien...
Lui : Essaie ! Sinon, je pars seul en décembre et tu pars seule fin février.
Moi : Et puis quoi encore ?!
Lui : Voyons... Je pourrais partir seul en... Thaïlande ? Ou alors à... Saint Pétersbourg ? ;o)
Moi : Dans tes rêves ! Et tu resteras tranquille dans ta chambre, c'est ça ? Alors qu'à Saint Pétersbourg, il fera froid et qu'un peu de chaleur humaine ne sera pas de refus ?
Lui : Oui. Je ne sortirais pas de l'hôtel !
Moi : Mais bien sûr ! Et la marmotte, elle emballe le chocolat ?

Ralàlà, ces hommes !!!!!!!!!

Lui : Sinon, cela te dit de partir en week-end en Europe cet hiver ?
Moi : Oui, bien sûr !
Lui : Okay, mais où ?
Moi : A Londres !
Lui : A Londres, il risque de faire froid...
Moi : Alors, à Lisbonne !
Lui : Quoi, encore ?
Moi : Ben oui, on n'a plus de fromage, plus de chouriço et presque plus d'huile d'olive. Il faut qu'on refasse le plein ! (Pis, je rêve d'aller manger du poisson au Mercado do Peixe)
Lui : Bon, je réserve l'avion.

Jolis projets de voyage en perspective, mais si on part en décembre, je vais faire comment pour les préparatifs de Noël ? Ce sera à nouveau le stress, flûte. Et moi qui me réjouissais tant de cette période à venir !

Pas facile la vie de couple de yuppies du début du XXIe siècle...


*A lire au 100'000'000e degré et avec toutes mes excuses pour ceux qui ne peuvent malheureusement pas partir en vacances.

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Lundi 19 octobre 2009

Or donc, jeunes damoiseaux et damoiselles, il fut un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître où des hommes - pas forcément ceux que j'aurais voulus, hélas - déployaient des trésors d'imagination pour m'alpaguer dans leurs filets.

Un jour que je rentrais de mon travail dans mon 2,5 pièces vides + cuisine et salle de bain, j'ai découvert dans ma boîte aux lettres une enveloppe où s'étalait la phrase que voici, griffonnée à la main :

"A la belle princesse qui habite ces lieux"

Mes premières impressions :

1. Décidément, Oli se donne dans ses blagues.
2. Bizarre, je ne reconnais pas l'écriture.
3. Belle princesse, mouarf ! Let me laugh.

J'ouvre la lettre, persuadée d'avoir affaire à une nouvelle plaisanterie et je lis :

Belle Princesse,

Je passais en voiture devant le ... lorsque je vous ai vue traverser la route. Je ne sais pas ce qui m'a pris, mais j'ai soudain eu envie de m'arrêter pour faire plus ample connaissance avec vous. Il faut dire que votre charme asiatique me plaît beaucoup. Comme je ne souhaitais pas vous faire peur et que je ne voulais pas me faire passer pour un simple dragueur, je vous ai suivie dans la rue et me suis permis de vous adresser cette lettre, en espérant avoir rapidement de vos nouvelles.

Votre bien dévoué, Jean-Claude*


Ma réaction à froid :

1. Moi non plus, je ne sais pas trop ce qui lui a pris.
2. Un homme passe en voiture, voit une fille traverser la route, tombe amoureux sur le champ et c'est normal ! On est en pleine guimauve avec Meg Ryan et Tom Hanks ou quoi ?
3. "Votre charme asiatique me plaît beaucoup" : très mauvais point, je déteste que l'on me rappelle mon origine. C'est relou.
4. Il ne veut pas me faire peur et me file dans la rue jusqu'à mon domicile et je ne devrais pas avoir peur ??? Aaaaaaahhhhh !!!
5. "Votre bien dévoué". Mais oui, c'est ça et tu bois ton cup of tea en levant l'auriculaire, Darling ?

Conclusion
: Oli a fait très très fort.

Je rigole en mon for intérieur et déchante aussitôt lorsque j'arrive devant ma porte : sur le palier, repose un bouquet de roses rouges avec une carte de visite portant le nom et les coordonnées de Jean-Claude*.

(c) photo : Internet. Si un inconnu vous offre des fleurs, ce n'est pas toujours à cause de la magie d'Impulse.

"Oli s'est surpassé, cette fois"me dis-je en composant le numéro de téléphone.

Jean-Claude* : Allô ?
Moi : Bonjour (tiens, ce n'est pas la voix d'Oli ?), hum, vous êtes bien M. Jean-Claude Untel* ?
Jean-Claude* : Oui, moi-même.
Moi (super empruntée car je ne m'attendais pas du tout à ça) : Hum... J'ai bien reçu votre lettre et le bouquet de roses, mais... hum... dites-moi, ça vous arrive souvent de faire ça aux gens, hein, dites ?
Jean-Claude* : Oui, cela m'est arrivé quelques fois. Lorsque la fille me plaît.
Moi (damned, c'est un multi-récidiviste) : Hum... et je peux savoir ce qui vous a pris ? (mais t'es stupide ou quoi, Koyangi, il t'a écrit qu'il ne savait pas !)
Jean-Claude* : Je vous ai tout expliqué dans la lettre. Seriez-vous d'accord que l'on se rencontre ?
Moi (gourdasse et curieuse, mais surtout gourdasse. Bah oui, on ne sait jamais, si c'était MON Prince Charmant, hein ?) : Hum... Oui, pourquoi pas.

Rendez-vous est pris au centre-ville à 18h30 dans un café. Une amie à qui je m'ouvre de ce nouvel épisode de Koyangi-Gourdasse, s'inquiète pour moi, relève l'adresse et le no de téléphone de Jean-Claude* et me fais promettre de l'appeler dès que j'en aurais terminé avec lui, sinon elle alertera la police, Interpol, le FBI, la CTU et Jack Bauer. Je pars donc rassurée.

Dans le café, Jean-Claude*, vêtu d'un costard-cravate me fait une relative bonne impression malgré son visage chevalin à l'expression aussi molle qu'une huître sursautant au contact de l'acidité du jus de citron. J'apprends rapidement qu'il travaille dans une banque (bon point. A l'époque, je pensais bêtement que travailler dans une banque signifiait être riche...) mais cela se gâte lorsqu'il me confie que son loisir principal est de "jouer du trombone à coulisse dans une fanfare" et que je n'ai rien à craindre de lui car son "père était policier" (courage, fuyons et viiiiite !).

Je prétexte un rendez-vous urgent avec... ma mère (sic) pour me sauver en quatrième vitesse et appelle mon amie pour un débriefing complet, comme seules les filles savent le faire : taille, poids, pedigree, hauteur du pantalon, couleur des chaussettes, cash ou carte de crédit, marque de la montre, pochette assortie à la cravate ou non, etc. 

Quelques jours plus tard, je reçois à nouveau une lettre postée par Jean-Claude* lui-même (brrrr, il est revenu devant chez moi !) qui me demande s'il a une chance de revoir, je cite,  la "belle princesse de ses rêves". Je lui envoie la réponse suivante, dûment cachetée, timbre de la poste faisant foi :

Monsieur,

Votre lettre m'est bien parvenue et je vous en remercie. Je vous serais reconnaissante de bien vouloir me laisser tranquille à l'avenir et de ne plus chercher à me joindre de quelque manière que ce soit.

En vous remerciant de votre attention, veuillez agréer, Monsieur, l'expression de mes sentiments distingués.


Point final.

*Prénom connu de la rédaction.

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Mercredi 14 octobre 2009

Quelques nuits plus tard, voire quelques mois après ma conversation téléphonique avec le fétichiste des collants et des bas, revoici mon téléphone Swatch turquoise qui tulutu-tulutute à nouveau pour m'avertir que quelqu'un m'appelle. Jusque-là, rien d'anormal, c'est un peu son rôle au téléphone de tulututer quand quelqu'un appelle.

Le contexte est toujours le même : vide abyssal dans mon appartement, PC, souris, clics clics. Il est 23h30 et des poussières.

Moi : Allô Trebout ? (mais non, j'ai fait "Allô ?" comme d'habitude).
Téléphone (voix d'homme inconnu, mais d'un autre spécimen que celui des bas) : Bonsoir, Mademoiselle.

Bon point pour commencer, le Monsieur est poli et m'a donné du "Bonsoir Mademoiselle". Sa tonalité de voix me semble étrange et j'y décèle même quelques inflexions lubriques : j'ai l'impression qu'il est vieux ou du moins plus dans la première fraîcheur de l'âge. Le Monsieur, en tant qu'aîné apparemment, mérite donc le respect.

Moi : Bonsoir, Monsieur.
Téléphone (voix du papy inconnu) : Je me permets de vous appeler pour vous demander si vous travaillez bien au ... car je vous vois souvent traverser la route depuis la fenêtre de mon appartement.
Moi : Oui, je travaille bien au ...

Mais pourquoi il me pose cette question, le papy ?

Téléphone (voix du papy inconnu) : J'habite donc le quartier et je me disais que ce serait une bonne chose si nous pouvions nous... Mmmh, rencontrer... Un jour... Mmmh, disons, chez moi... Après votre travail, j'habite au 4e étage de l'immeuble à la rue de ... Mmmh, vous voyez ?

Koyangi échaudée ne craint pas l'eau froide et, à force de Mmmh, a compris cette fois où le papy voulait en venir ! Koyangi n'est plus tout à fait blondasse et maîtrise à présent les règles des discussions chelous au téléphone tard dans la nuit. Je réponds donc du tac au tac :

Moi : Hé bien, d'accord !
Téléphone (la voix du papy inconnu a laissé place à la voix inquiète de mon brave ami Oli) : MAIS, KOYANGI, CA VA PAS ??? Hé, c'est moi, Oli ! C'était une blague !!!
Moi : Salut, Oli, ça va ?

Il faut savoir qu'Oli, dans sa jeunesse folle, aimait bien faire des canulars téléphoniques, comme me l'a rapporté un jour ma copine Jeannede du Danemark qu'il avait appelée en se faisant passer pour un pompier ou je ne sais plus qui. J'ignore s'il a continué dans cette voie aujourd'hui. Je lui demanderais à l'occase.

Oli : MAIS T'ES COMPLETEMENT MALADE ?! Tu te rends compte si ça n'avait pas été moi ? Ne me dis pas que tu aurais accepté un rendez-vous chez un gars que tu ne connais pas ? C'est super dangereux ! En plus, à son domicile !!! Dis-moi que tu n'y serais pas allée !
Moi : Ben non, je ne suis pas folle.

Effectivement que je n'y serais jamais allée. C'est juste que j'avais flairé qu'il y avait anguille sous roche derrière la voix du papy. Une vague impression qui s'est révélée juste. En attendant, cela m'a amusée de voir combien Oli flippait pour un gag qu''il avait monté de toutes pièces.

Comme l'écrivait si bien l'autre dans "Le Rat et l'Huître", VIII, 9 : "Tel est pris qui croyait prendre !" :o)

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Mardi 13 octobre 2009

Ce qui est bien avec Madame Kévin, c'est qu'elle donne des idées d'articles à rédiger et quand on est en panne d'inspiration, c'est le pied !

Et qui dit pied dit collant et bas
Et qui dit collant et bas dit appel téléphonique

Laissez-moi vous décrire le contexte. A ma droite, se trouve une petite Koyangi esseulée, à l'époque où elle vivait célibataire dans son 2,5 pièces vide + cuisine agencée et salle de bain tout aussi vides. A ma gauche, vous avez un téléphone Swatch turquoise avec des grosses fleurs roses (ne riez pas, j'en étais très fière, ça mettait un peu de couleur dans mon appartement... vide, vous l'aurez compris).

Il est minuit, l'heure du crime. Koyangi ne dort pas. Elle est assise devant son PC, son corps roide et immobile. Seuls son regard d'hallucinée et son index droit martelant frénétiquement la souris qui couine de tous ses clics clics, témoignent d'un semblant de vie humaine dans cet univers blanc et parfaitement impersonnel.

Soudain, le téléphone sonne.

Bon, je cesse de faire mon Alain Deloin et je reprends le texte à la première personne du singulier.

Téléphone : Dring, dring ou plutôt Tulutu Tulutu (ça fait des années lumière que les téléphones ne font plus dring dring)
Moi : Allô ?

C'est banal, je sais. J'aurais pu répondre "Allô Trebout ?" (à l'autre bout), mais c'est nain et je ne suis pas une naine. Enfin si, un peu quand même.

Téléphone (voix d'homme inconnu) : Tu portes des collants ou des bas ?

Cash, direct, on sent tout de suite qu'il y a du vécu dans l'énoncé de la question.

Moi : Les deux, pourquoi ?
Téléphone (voix d'homme inconnu) : Décris-moi comment ils sont tes bas !
Moi : Ben, j'ai des DIM Up noirs qui ne tiennent pas quand je marche avec, d'autres avec de la dentelle... Mais, euh, pourquoi cette question, au fait ?

Je viens de réaliser que c'est plutôt bizarre de répondre à une étude de marché à minuit. Oui, j'étais blonde à l'époque. Encore un peu maintenant aussi, j'avoue.

Téléphone (voix d'homme inconnu péremptoire) : Tais-toi, c'est moi qui pose les questions !
Moi (un peu énervée par ce ton agressif) : Ah, non, je ne suis pas d'accord ! Je ne vois pas pourquoi on devrait avoir un dialogue où il n'y en a qu'un qui a le droit de poser des questions. Et puis, pourquoi c'est toujours à la femme de se taire, hein ? J'ai le droit de disserter moi-aussi sur les collants et les bas, nous sommes en démocratie que je sache et...

Téléphone : Bip bip bip

Refroidi aussi sec le Monsieur à l'autre bout du fil !

Ce que je trouve incroyable, c'est qu'il existe des hommes suffisamment frustrés désoeuvrés la nuit pour chercher dans l'annuaire téléphonique le nom d'une fille habitant seule pour l'appeler et s'exciter sur une histoire de collants ou de bas. Et si la fille en question à l'autre bout (Allô Trebout ? Hi hi hi) du fil s'appelait Georgette et filait vers ses 87 ans, ça les amuserait de causer de collants en laine qui gratte avec elle, vous croyez ?

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Vendredi 13 mars 2009

Bilan de 2 jours : 11527 pas (0), 45 minutes de vélo elliptique (+1), triceps et abdos (+1, je fais une fixette sur les triceps en ce moment car c'est la partie du corps que j'aime le moins travailler...), achats utiles (0 : moules et frites au restaurant, ticket de parking, abonnement mensuel de bus), pas mangé toutes les frites au restaurant, pas de dessert, bu de l'eau (+1), amusé mes collègues (+1), pas de péchés capitaux, du moins, je crois (+1).

Total : +5 points bonus -0 point péché capital = +5 points paradis des fruits (c) Marion

Pffiou, très occupée la petite Koyangi cette semaine ! Je cours de rendez-vous en rendez-vous et je continue à me prendre la tête avec Lui pour la destination de nos vacances (New York, je te dis !!!). Ma vie est d'un compliqué... ;o) J'ai aussi eu la grande joie de passer une excellente soirée avec Samie, mon amie d'adolescence que je n'avais plus revue depuis de trop longues années. Nous nous sommes connues gamines, nous nous sommes retrouvées femmes ! Enfin, Samie surtout, car moi et mes histoires de voitures qui se transforment en robots, ça craint. Malgré nos parcours de vie différents, nous partageons bien des points communs, ne serait-ce que la passion que nous avons pour la chaîne "Cuisine TV" (non, ce billet n'est pas sponsorisé) !

Bien, mais quel rapport avec un disque dur ? J'y viens, j'y viens !

Je ne sais pas pour vous, mais lorsque je suis concentrée sur une tâche, je suis tellement absorbée par ce que je fais, que tout ce qui ne me sert à rien sur le moment dans ce que l'on pourrait appeler mon cerveau (= Sinus, Cosinus et Tangente, les 3 neurones qui se baladent dans ma tête) se met en mode off. Par conséquent, lorsque quelqu'un me parle ou me pose une question alors que mes neurones ont décidé de se faire la malle, cela donne des dialogues à retardement qui font bien rigoler mes collègues :

Petz : Bonne soirée, Koyangi !
Moi (dans ma tête et en temps réel : Gné ? Définition de "bonne soirée" ? Bonne soirée = Petz s'en va et dit au-revoir. Il faut lui répondre : a) Bonne soirée (version courte) ; b) Bonne soirée à toi aussi (version longue) ; c) Merci, à toi aussi. Réponse ? Tic tac, tic tac, vous pouvez passer un coup de fil à un ami, tic tac, tic tac, c'est votre dernier mot, Koyangi ? C'est mon dernier mot Jean-Pierre) : Ah, oui, euh... Bonne soirée... euh, Petz !

(c) Internet - Vision de Terminator

Jumelle astrale :
Aujourd'hui, je suis maman depuis 10 ans !
Moi (dans ma tête et en temps réel : Gné ? Maman = femme avec enfant. Jumelle astrale a une fille. La fille de Jumelle astrale a 10 ans selon l'équation Maman, fille et 10 ans. La réponse est donc... Tic tac, tic tac, il vous reste le vote du public, tic tac) : Super, c'est l'anniversaire de ta fille ! Bravo !!!

(c) Internet - Vision de Terminator

Moi :
Hé, toi, là... Dis-voir, hum... euh... (dans ma tête et en temps réel : Purée, mais comment elle s'appelle déjà, ma collègue ? Cosinus, Sinus, Tangente, reveneeeezz, c'est urgent ! Help. Tic tac, tic tac, panique, tic tac, voulez-vous utiliser le switch ? tic tac, non, Jean-Pierre, tic tac, c'est votre dern...)
Samuelle : Samuelle ! Je m'appelle Samuelle !
Moi : Ah, oui, Samuelle ! Est-ce que tu sais si...

J'ignore s'il faut que je boive des tonnes de lait pour ne pas sombrer complètement dans la maladie d'Alzheimer, mais cela me préoccupe. D'autant plus que si je ne réfléchis pas, je suis sûre que je réponds à côté à tous les coups :

Moi (éternuant) : Atchoum !
Petz : Santé !
Moi : De rien !

Petz se marre...

(c) Image Internet

"Cher Papa Noël,
Pour Noël, j'aimerais que tu remplaces mon disque dur qui rame depuis longtemps et que, surtout, tu me rajoutes de la mémoire vive. Cela m'aiderait beaucoup.
Merci, petit Papa Noël quand tu descendras du ciel.
Je t'embrasse ainsi que Rudolph,
Koyangi"

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Jeudi 19 février 2009

Rappelons les faits :

A ma droite, nous avons
Bumblebee, ma super voiture toute neuve qui est un vrai caprice vu le peu de fois que j'ai roulé avec...

A ma gauche, nous avons Wall-E, mon pauvre petit téléphone tout pourri que j'avais acheté (!) à CHF 99.90 il y a une année et qui ne valait plus que CHF 30.- en magasin six mois après... Aujourd'hui, il doit être distribué gratuitement dans les paquets de joujoux chips.



Dès le départ, il y a eu un grand problème de communication entre Bumblebee et Wall-E. Wall-E, qui ne sait que téléphoner et envoyer/recevoir des SMS, n'arrivait pas à discuter avec Bumblebee, équipé du dernier cri en matière de kit mains-libres Bluetooth.

Bumblebee : Salut, petit téléphone, c'est quoi ton nom ?
Wall-E : Waaaalllll-Eeeeeee...
Bumblebee : OK, Wall-E ! Et ton matricule, c'est lequel ?
Wall-E : Waaaaallll-Eeeee... Eeeeevveeeeuuuu !
Bumblebee : Laisse tomber la fille pour l'instant, c'est quoi ton matricule ?
Wall-E : Waaaaall-Eeeeee... Plaaante ?
Bumblebee : Mais c'est quoi ce téléphone de naze ?!


La situation aurait pu en rester là si une grande catastrophe ne s'était pas abattu sur Wall-E ! Lui, s'étant offert un nouveau portable à écran tactile plus compact et plus évolué que l'iPhone (attention, j'aime beaucoup l'iPhone), me proposa de reprendre son vieux et viril Samsung G600. Croyez-moi que j'ai beaucoup hésité en pensant à la détresse de mon gentil Wall-E qui allait se voir reléguer en seconde zone, au fond d'un tiroir sombre de mon bureau. Mais la perspective d'avoir un écran couleurs ;o), de pouvoir photographier et d'envoyer/recevoir des MMS, l'emporta sur toute considération d'ordre sentimental. Ah, bravo ! Je ne suis pas fière d'avoir fait ça à ce brave petit, qui a toujours été fidèle et loyal envers moi... Oui, on peut parler de trahison !

Oh, non, Wall-E, ne me regarde pas avec ce regard si triste... :o(

"Les machines n'ont pas d'âme et ton Wall-E se moque éperdument que tu l'aies lâchement abandonné !", me direz-vous. Hé bien, vous vous trompez, les machines se parlent entre elles sans qu'on intervienne et j'en ai eu la preuve pas plus tard que ce matin ! J'étais sous ma douche, lorsque le Samsung G600 a bippé pour m'annoncer qu'il avait un message à mon intention :

"Connexion avec Skoda BT autorisée ?"

J'ignore comment ça marche à travers les murs, mais le téléphone a capté l'onde Bluetooth de Bumblebee qui attendait sagement à l'extérieur sur sa place de parking ! En langage transformer, ça devait donner ça :

Bumblebee : Salut à toi, nouvel arrivant, c'est toi le remplaçant de ce gros naze de Wall-E ?
Samsung G600 : Yep. Matricule G600 au rapport. Paré à faire feu contre les Décepticons !
Bumblebee : Très bien, j'en ai repéré plein dans le coin ! C'est quoi ton nom, matricule G600 ?
Samsung G600 : Pour l'instant, je n'en ai pas. Il semble que Koyangi ne m'aime pas beaucoup... Je crois qu'elle s'en veut pour ce gros naze de Wall-E.
Bumblebee : T'inquiète, elle t'appellera bientôt avec un nom bien débile. Bon, tu actives ton Bluetooth et on se connecte ?
Samsung G600 : C'est parti, je lui envoie l'info !

Mon Samsung G600 s'appelle Wheeljack, du nom de l'ingénieur chez les Autobots.

PS : Wall-E, je t'aime.

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Mercredi 4 février 2009


L'Amour c'est... accepter que l'autre soit faible et le soutenir dans les difficultés lorsqu'il en a besoin.

Moi : Il va falloir que j'achète un autre podomètre, le mien est cassé !
Lui : Ah, qu'est-ce-qui s'est passé ?
Moi : La pile était à plat alors j'ai ouvert le podomètre avec un tournevis pour la changer (NDLR : en fait, je n'avais pas besoin d'ouvrir le podomètre...) et j'ai perdu la vis.
Lui : Mais tu as ouvert où ton podomètre ?
Moi : Ben, dans le réduit, là où tu ranges ta boîte à outils.
Lui : Mais Chouchou !!! Normalement, on s'installe à une table pour faire ça !
Moi : Aaaah... ?
Lui : Et si tu mettais un bout de scotch en attendant ?
Moi : Ah, non, il sera tout pas joli !!!
Lui (soupir) : Bon, je vais regarder ce que je peux faire ce week-end...
Moi : Oh, Chou, merci, merci, merci !!!

L'Amour c'est... beaucoup de patience !

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Mercredi 19 novembre 2008

Collègues : Alors, Koyangi, qu'as-tu acheté comme cadeaux pour l'anniversaire de la petite Luna ?
Moi : Un joli puzzle magnétique et des Pet Shop Boys !
Collègues : Tu ne parles pas des Pet Shop plutôt ? Les Pet Shop Boys, c'est un groupe de musique !

Voyons, les Pet Shop, c'est ça :


Et les Pet Shop Boys, c'est ça ou plutôt c'est eux :


Ah oui, cela n'a rien à voir...

Mais ils sont peut-être à vendre ? Non ? Même pas en figurines pour les groupies ?

Conseil du coach : "Choisis du poisson en boîte conservé dans l'eau et non dans l'huile".

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Mercredi 22 octobre 2008

Mmmmh, des oursons en gomme, me direz-vous ! Oui, mmmmh, mais savez-vous que sous la gélatine se cachent un petit coeur qui bat et un organisme tout ce qu'il y a de plus vivant ?


NON au massacre !
NON aux ignobles croqueurs de nounours !
OUI au mouvement de libération des oursons en gomme !

Conseil du coach : "A la pause de midi, fais le tour du quartier : cela te fera du bien physiquement ET mentalement". Partager quelques nounours en gomme avec ses collègues, ça fait du bien aussi physiquement ET mentalement ! ;o)

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Mardi 14 octobre 2008


Conseil du coach :
"Remplace ton steak de viande hachée par un steak de dinde ou de poulet".

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